LIVRE XVII, CHAP. CVI. 1 13
Le q décembre, à six heures du matin, la di- Passage
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vision Monlnchard se serra en masse vers Kirch- Neu-Peumdorf; une batterie de a8 pièces fut établie pourprotéger les travaux : les pontonniers dirigés parles colonels Nègre et Galbois, se jetèrent dansles premières barques avec quelques compagniesde tirailleurs. Les travaux commencèrent aussi-tôt, et on les poussa avec tant d’activité, qu’enmoins de trois heures le pout fut achevé. Dansl'intervalle on avait continué à débarquer suc-cessivement quelques bataillons pour assurer laprotection des travailleurs et doubler les pro-babilités du succès.
Les faibles pelotons ennemis qui surveillaientce point, hors d’état de résister au feu violent del’artillerie et à des forces supérieures, se retirè-rent sur Stephanskirch.
En même temps que ceci se passait, Lecourbeavait fait placer une batterie en face de Rosen-lieim, non-seulement pour faire diversion à l’at-taque, mais encore pour empêcher l’ennemid’incendier les piles de ce pont, afin que les troisdivisions du centre pussent franchir l’Iun sansfaire le long détour de Neu-Peurn. Ces précau-tions devinrent inutiles ; les restes du pont ayantété réduits en cendre, les divisions Grouchy etDecaen furent obligées de suivre celle de Moulri-chard; Richepanse seul resta devant Rosenheim pour masquer ce passage et rétablir le pout.
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