Delmas estattaqué parBellegarde.
Le*
Autrichienssont poussé*sur Yaleggio
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d’uu excellent débouché, voulut en construiredeux autres à quatre lieues de là, pour courirles chances d’une opération scabreuse. Le gé-néral autrichien, instruit enfin du passage deMonzambano , sans connaître la force du corpsqui l’avait exécuté, se contenta d’abord d’y en-voyer son frère avec sa division de grenadiers.Mais ayant appris plus tard que le gros de l’arméefrançaise débouchait de ce côté, il ordonna aucomte de Hohenzollern d’y marcher avec la pre-mière ligue du corps de bataille.
Dans cet intervalle, les généraux Cassagne etBisson, avaient pris position sur les hauteurs ducôté de Yaleggio, où ils ne tardèrent pas à êtreassaillis parles grenadiers de Bellegarde, formésen trois colonnes. Les Français , guidés par lechef d’état-major Oudinot, résistèrent plus d’uneheure aux chocs réitérés de ces troupes d’élite.Ils commençaient pourtant à plier, lorsque ladivision Boudet, conduite par Moncey, filantsur la droite, atteignit les hauteurs. A la vue deces renforts le pas de charge bat sur toute laligne, les soldats républicains électrisés culbu-tent Bellegarde, et lui font un millier de prison-niers.
Ce mouvement entraîna une partie de l’avant-garde sur Yaleggio, où Brune la fit prompte-ment soutenir par la brigade de réserve du gé-néral Séras. L’ennemi opposa sur ce point une