LIVRE XVII, CHAP. CVIl. 217
Florence avec la plus haute distinction, y vécutdans la meilleure harmonie avec Murat, etacheva , à la satisfaction de tous , la tâche dontil s’était chargé. Dès que le trône était garantià Ferdinand et à Caroline, peu leur importait depasser de l’inlluence anglo-autrichienne sous l’in-fluence française. A la vérité leur amour-propreétait blessé, le commerce maritime d’un paysqui a 5 oo lieues de côtes devait en souffrir; maisla couronne, raffermie un moment sur leurtète, était le résultat qui les frappait le plus, etles négociations ne furent ni longues ni douteuses.
Murat après avoir pris possession d’Ancône ,par suite de l’armistice, avait dirigé 9 millehommes aux ordres de Soult, sur le Tronto (1 );
(1) Son armée, après les renforts reçus de Brune , était orga-nisée comme il suit :
Division Soult. .
f Carra-St.-Cyr,
J Chabert,
> 0,100
Monnier.
J Milet,
( Dulauloy.j Jablonowsky,
\ jtfusnier,
J
> 4,000
Watrin. .....
' Milhaud.
C Wouillemont,Blondeau.
Ci
V]
O
O
Tharreau.
r Polonais,
■J
] Leccliy,
l 6,400
Mathieu.
l Thulié, Sévéroli.f Paulet,
J
)
\ Broussier,
\ 3 , 5 oo
Réserve.
' Riraud.
Total. . . 26,700