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fait plus (le compter sur les grains du Nord (pii étaient l’unique remède à la détresse pu-blique.
Cependant en reculant d’un pas, on s’exposaità perdre le fruit d’un siècle de persévérance etd’habiles combinaisons; Pitt et Grenville Je sen-tirent, et se montrèrent supérieurs aux événe-mens.
Le ministère lit mettre le 14 janvier un em-bargo sur tou 9 les vaisseaux russes, suédois etdanois , mouillés dans les ports d’Angleterre , enreprésailles de celui qui avait été frajipé parPaul 1 er sur les vaisseaux anglais . Des instructionsfurent données à l’amirauté pour presser de nou-veaux armemens. L’amiral Parker fut destiné àsoutenir la suprématie anglaise dans le Nord, etlord Duckworth avec une escadre moins forte,reçut l’ordre de se préparer à saisir les établis-seraens de ces puissances dans les Indes occi-dentales.
Dès le lendemain de l’embargo, lord Gren-ville communiqua cette mesure aux ambassa-deurs de Suède et de Danemarck, en leur re-prochant avec plus d’adresse que de fondement,leur accession à un pacte qu’ils avaient troptardé à conclure pour l’intérêt de leur pavillon,Il se targuait de ce que Catherine avait armé en1793, contre les principes que son fils voulaitfaire revivre en 1800. Toutefois sa politique dé-