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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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LIVRE XVIII, CHAP. CVIII. 245

» St.-Pétersbourg et de Londres , Sa Majesté ne3 > se croyait pas autorisée à répondre ; et même)) elle ne s’était formée aucune opinion à ce33 sujet. Mais elle devaitemployer touslesmoyens3 ) que la Providence avait mis en son pouvoir, .

3 ) à soutenir des stipulations qui étaient de na-3 ) ture à ne blesser personne, et dont le main-33 tien importai taux intérêts de ses sujets. Quelles33 que fussent les extrémités auxquelles s’était3 ) portée l’Angleterre, elle espérait que celte33 puissance montrerait bientôt des dispositions33 pacifiques et conciliatrices. Ce n’était qu’en33 levant l’embargo, que les choses pouvaient33 être remises dans leur premier état ; et de33 cette mesure dépendraient les notifications33 que les cours alliées s’étaient proposées de33 faire à la Grande-Bretagne. 33De nouvelles représentations de la cour de Reprcsen-Copenhague, ne portèrent pas plus le cabinet Daùemarckde Londres à dévier de son système, que lesfermes notifications du ministre prussien. L’am-bassadeur danois démontrait toutefois combienil serait insidieux de prêter des vues hostiles àune négociation entamée avant la nouvelle de laprise de Malte , ou du moins avant la nouvelle del’effet qu’elle produirait sur le cabinet de St.-Pétersbourg . 11 invitait le ministère britanniqueà peser mûrement les réflexions d’un de ses an-