a44 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
» dans cette guerre que daus toute autre. En» mettant à exécution un code naval arbitraire ,« et opposé aux principes les plus simples du3) droit des gens, elle exerçait sur toutes les)) puissances neutres une juridiction forcée,33 qu’elle prétendait à tort avoir été sauction-3) née par tous les tribunaux de l’Europe . Mais» Jes puissances européennes n’avaient jamais33 cédé à la Grande-Bretagne le droit de citer33 leurs sujets à ses tribunaux, ni de les soumet-33 tre à ses lois, dans les cas, malheureusement33 trop fréquens, où la force l’emportait sur la33 justice. Les états neutres avaient vainement33 adressé à la cour de Londres les réclamations33 les plus fortes. Il n’y avait donc pas lieu d’être33 surpris qu’ayant à se plaindre de tant d’actes33 d’oppression , elles eussent l’ésolu de s’en pré-33 server désormais par une convention qui fixât33 leurs droits. Sa Majesté prussienne déclarait33 qu’elle avait reconnu dans le traité de confé-» dération maritime, les principes qu’elle pro-33 fessait elle-même, qu’elle en connaissait l’im-33 portance et l’utilité, et qu’elle avait résolu33 d’y accéder formellement. Eu qualité de pax’tie33 conti’actante, elle s’était engagée non-seule-33 ment à faire cause commune avec les puis-33 sauces neutres, mais à prendx-e toutes les me-33 sures que les circonstances exigei’aient. Quant33 à la contestation élevée entre les coui'S de