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continue sa marche sur Almeida, eut ordre dese préparer à prendre l'offensive, et St.-Cyr d’in-sister pour que l'Espagne demandât au Portugal l’occupation de trois de ses provinces jusqu’à laconclusion du iraité avec l’Angleterre.
Cependant le prince de la Paix, empressé dejouir des fruits de son ouvrage, avait attiré leroi Charles IV et la reine à Badajos , où il leurprodiguait les fêtes, et jouissait avec une osten-tation ridicule d’un triomphe sans gloire. Lanouvelle du mauvais accueil que le traité avaitreçu à Paris , mit un terme à celte forfanterie,et prolongea les angoisses du Prince Régent dePortugal jusqu’au mois de septembre, que latournure des négociations avec l’Angleterre dé-cida le gouvernement français à se désister d’unepartie de ses prétentions, et à renoncer à l’oc-cupation du territoire portugais pour obtenirl’agrandissement de ses possessions dans l’Amé - •rique méridionale.
Toutefois le traité définitif, signé à Madrid le U signe plus
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29 septembre, était encore assez dur pour les deMadrid.vaincus. 11 confirmait la cession d’Olivenza et deson district à l’Espagne , abandonnait à la répu-blique une partie de la Guyane portugaise , jus-qu’à la rivière d’Arowari, obligeait le Portugal à fermer aux Anglais ses ports d’Europe et d’A mérique , enfin accordait à la France les préfé-rences réservées au commerce britannique de-puis le traité de 1703.