3o2 histoire des guerres de la révolution.Observa- On a beaucoup déclamé contre l’ambition quicette avait porte Bonaparte a cette expédition. Aexpédition. p e i ne , disait-on, la paix de Lunéville avait-ellearrêté l’efï'usion du sang, que déjà il méditait denouvelles invasions, capables d’ébranler l‘Eu-rope. Ces reproches étaient peu fondés, dumoins dans celle circonstance. L’occupation duPortugal paraissait une conséquence toute sim-pie des mesures adoptées par le Nord, à l’ins-tant où elle fût arrêtée; elle n’était que la répé-tition d’une mesure semblable, exécutée sousLouis XY, lorsqu’à la fin de la guerre de 1762,et après la signature du pacte de famille, lemarquis de Beauveau traversa 1 Espagne avec unepetite armée française pour enlever le dernierallié aux Anglais . Personne ne s’avisa de criercontre l’ambition de Louis XY, ou du duc deChoiseul, qui entendait alors si bien les intérêtsde la France . Quant à la non-ratification dutraité de Badajos , on vient de voir quelle n’eutlieu que pour arriver plus vite à un accommo-dement avec l’Angleterre, et elle remplit par-faitement ce but comme nous aurons occasionde le dire plus loin.
Projet de Au reste, la soumission du Portugal fut unLucien pour d es derniers événemens de la lutte maritime
taire
épouser à dont nous esquissons les principaux traits. L’Es-nue fille de pagne non moins glorieuse du rôle qu elle y avaitCharles LV. j OU{ ; ? q Ue de l’élévation de l’infant de Parme,