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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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L1 VRF. XVIII, CIUP . CX. 327

charger, la division anglaise du centre paraît surla colliue, et menace le flanc des Français : La-nussc sans hésiter ordonne à la 69 e de s’avancersur la hauteur au bord de la mer, pour conte-nir la droite des Anglais , laisse un bataillon dela 18 e en réserve devant le camp des llomains,et un de la 4 e légère pour garder deux bouchesà feu, puis se dispose avec quatre bataillons dela 4 e légère et de la 18 e ,et les chasseurs du 22 e ,à commencer son mouvement. Mais dans cetinstant toute l’armée anglaise s’était mise enligne : Friant qui était en mésintelligence avecLanusse ne seconda pas assez tôt son opération,et le mouvement s’en ressentit. En vain la 4 e fitplier la droite de la première ligne, en vain le22 e de chasseurs chargea avec une rare iuti’épi-dité deux bataillons du 90 e anglais qu’il entama ;le général Friant s’étant avancé trop tard avecles a 5 e et 75 e , les chasseurs furent repoussés etobligés d’abandonner leurs prisonniers. Les géné-raux français hors d’état d’arrêter plus long-temps les Anglais , ordonnèrent la retraite, quis’exécuta dans un ordre parfait. Une forte avant-garde resta sur les hauteurs de Nicopolis, pourmasquer le mouvement, l’infanterie rentra dansAlexandrie , et la cavalerie fut dirigée sur Rama-nieh, pour aller à la rencontre de l’armée.

Après cet engagement où la perte des Anglais ne monta pas à moins de i, 3 oo hommes, c’est-

Abercrom-bie manqual’occasion