3a8 HISTOIRE ORS GUERRES DK LA RÉVOLUTION,n’enlever à-dire au double de leurs adversaires, Aber j
lecamp . . .
retranché, crombie prit position daus la plaine, sa droiteappuyée à la mer vers le camp des Romains, etsa gauche au canal. Un général vigoureux , pro-fitant de l’ardeur de ses troupes, et de l’ascen-dant qu’il avait pris sur le petit nombre d’hom-mes qui lui était opposé , aurait de suite attaquéla position sous Alexandrie ; mais Abercrombieayant reconnu que les forts Cafarelli et Crétindominaient la chaîne de hauteurs qu’occupaientles Français , hésita quelque temps à le faire,ce ne fut que vers trois heures qu’il ordonna auxbrigades Cavaii et Doyle de tâter la droite. Cettetentative contre laquelle on avait eu le tempsde se préparer, échoua complètement, et lescolonnes d’attaque se retirèrent avec une pertesensible.
Cette réception détermina le général anglais à retourner sur ses pas pour prendre positionsur les collines abandonnées le matin par lesFrançais . Dès-lors il se borna à faire le siège dufort, et à hérisser le front de son armée de re-tranchemens.
Menou perd Menou avait recule 11 mars la nouvelle duprécie'ux S débarquement des Anglais , et du combat du 8:au lieu de quoique l’on sût déjà au Caire , que le Yisir fai-
réunir 1 . 1 , x
ses forces, sait ses préparatifs pour entrer en Egypte , ildevenait plus urgent que jamais, de réunir tousles moyens de l’armée pour écraser l’ennemi le