35 a histoire des cueures de la révolution.
24, il avait démasqué une batterie de quatrepièces de 2/15 une de quatre mortiers, et le26, quatre autres jouèrent contre le camp re-tranché à l’est de la viiie , et eurent bientôt forcéau silence les batteries françaises.
Les Français Cependant les vivres de la place approchaient
P Menrm de i e,ir lin, les hôpitaux manquant des chosesde traiter. ] es p] us nécessaires, étaient encombrés de plusde 2 raille malades ou blessés, et l’on pouvait àpeine réunir 3 mille hommes en état de sebattre. Dans cette extrémité, les olliciers gé-néraux , prévoyant qu’il faudrait toujours envenir à une capitulation , et qu'une plus longuedéfense 11e servirait qu’à rendre les conditionsplus dures , se réunirent pour faire sentir àMenou la nécessité d’entamer des négociations.Bien qu’il eût pris l’engagement formel de s’en-terrer sous les ruines d’Alexandrie , par laforfanterie avec laquelle il avait reçu peu dejours auparavant les stipulations de Belliard auCaire , et en déclarant par écrit (1), que le motde capitulation était rayé de son vocabulaire,cette fois il fut plus traitable. 11 ne se lit pointprier pour écrire au général Hutchiuson, et