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temps des Phéniciens . Mais eu admettant mêmeque le commerce préférât encore la route ducap de Bonne-Espérauce, ce n’en était pas inoiusla source d’un trafic considérable entre laFranceet le Levant. Sous le rapport politique et mili-taire, c’était le point d’appui, et le levier pourébranler ou détruire avec le temps, la puissanceanglaise dans l’Orient. Et si l’expédition fut unefaute grave à l’époque où on l’entreprit, les re-grets sur sa mauvaise issue, n’en restent pasmoins les mêmes.
Avant que les succès d’Abercrombie et de lî, . l, y ls
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llutchinson, eussent relevé sur les bords afri- delàlïancecains l’honneur des armes britanniques, un peuterni par les revers que le duc de Yorck avaitessuyés dans les campagnes de 1794 et de 1799;la France s'efforcait de son côté, de contre-ba-laucer les funestes résultats de la perte de samarine.
Les alliances ne suffisaient pas pour atteindrece but, et tout en préparant la décadence loin-taine de l’Angleterre, par la clôture des ports ducontinent, il fallait songer à la restauration dela marine française. La fuite des plus anciensofficiers, l’oubli de tous les principes de la tac-tique navale, la ruine des arsenaux et du maté-riel de la Hotte, diminuée depuis le commence-ment de la guerre de 60 vaisseaux et du doublede frégates , la destruction plus sensible encore