LIVRK XVIII, CriAP. CXI.
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lande à Paris. Il assura à la France une part plusdirecte aux affaires de ce pays, en concentrantle pouvoir dans les mains d’un petit nombred’hommes qui lui étaient dévoués. Un conseilexécutif de n membres et une députation légis-lative de 35, composaient les élémens de cettenouvelleadministratio'u. Les déparlemens eurentdes assemblées locales plus rapprochées des an-ciens états provinciaux.
La révolution de Suisse , d’abord aussi paci- Germeslique, faillit plus tard avoir des conséquences pf/suTssé"funestes. Les expressions du traité, vagues d’uncôté et malheureusement trop positives de l’au-tre, donnèrent un nouveau poids aux préten-tions de quelques famiiles ambitieuses. Il étaitsans doute à désirer que des institutions pro-visoires , sorties du sein des orages, fussentmodifiées par l’expérience et coordonnées à l’in-térêt général; que le choix des magistrats fût faitsans égard à l’esprit de parti ; mais était-il conve-nable de substituer à un état passager de malaise,une contre-révolution qui devait tout boulever-ser, et amener la guerre civile?
On a sans cesse répété que deux factions ne Nécessité
• . , .> . d’une fusion
peuvent jamais se réconcilier smcerement; mais des partis,ces assertions, produites par des hommes inté-ressés à les faire valoir, sont démenties par lestémoignages les plus imposons de l’histoire. Cene fut point eu abandonnant les Huguenots à la