P RE F A C E. xvment, aidé de la connoiísance deFart de bien parler, feroit pro-duire des ouvrages parfaits, ou dumoins qui approcheroient de très»près de la plus grande perfection.
L’astrologie judiciaire parmi lesanciens,, & la physique systémati-que parmi les modernes, ont sou-vent altéré la certitude de la scien-ce positive des astres ; entre cesdeux écueils il y a un juste milieuqui ne fçauroit égarer, & que jeme fuis appliqué à montrer augrand jour. Si les hommes peu-vent reconnoître les vérités quiles condamnent, fans doute quela plupart des astronomes moder-nes avoueront qu’en voulant in-troduire la physique sistématiquedans l’astronomie, ils ne cultiventplus une science qui soit entiere-ment fondée fur l’expérience,mais plutôt qu’ils diminuent lepoids de la vérité, pour y mêler