*8*s .x H rs .T m I R Eï 4 S í A' .Tls-Q V- E+JLmmaTà Vll-pe. i-lìoutesnoes cbc>Rs.,.;au0ì-bjen:que la difficulté •qué.- les eaux dtrDéhi-'Etat da .'ge* áíi la^ouvellejCtouteìdont. nous venons de parier $ ont dû apporter àMrnâe'J la communication dp la chaleur centrale * étant considérées-.avec attention,avant k il sien suivra natmellement, que notre Terre présente ne fauroit à beaucoupDéiu s e - p^ès Jêtre auíìì féconde,, que celle;qui étoit avant! le Déluge (a). Au ref«.......... têirCeEtg supposition.d’uhejiouvellêcrout.e, dont la Tenrelauroit été enve-
a : s • loppée aUstenis du./Déluge;,. rendrraisonyien chemin „faisant/j. des phéno-mènes dont .nous avons faií mention :çi-deíïus, savoir .des arêtes ,.des dent®,,^ r des écailles de poissons,! &•autres productions cfe'fa. Mèr* qu’on;aírouvées en creusant, .même sur les sommets de quelques Montagnes, &dans des,endroits, très éloignés.deJa. .Mer, (£). ...La composition, hétérogè-ne, dont notreprésent Atmosphère est redevable à la Comète, a dû né cessai-.rement rendrel’Air moins, pur^qu'auparavant y, causer de grands desor--)dre$. f _Ca'r! la différence .des Climats.ne vieât pas feulement de la chaleur.duj Soleil oií de la nature da J’Ai r, .mais en partie da mélange confus de cer-taines particules dont les unes .produisent- en T ai r deja chaleur &lès autresdu froid j or comme l’air sous 14 Zone torride est à présent plein d’exhálai-soos chaudes & felphureufes, & feus les Zones, glaciales rempli .d’exh.alai*sons nitreuses & froides, que les vents peuvent transporter d'un Païs dansun autre ; ces changemens subits dans la température de staff,quenoteéprouvons.présentement, sont aisément expliqués par-!à: '& il se pourroitsemblablement^ que ce même mélange de parties nitreuses & felphureufesfût cause de ces météores, le.tonnerre, les..éclairs, les.nuées,,ria-pluye,les vents, & les orages, que nous éprouvons .si souvent ; météores j doncstaff pur & homogène, qui enveloppoit la Terre avant le Déluge, étoitparfaitement exemt(c). j
, ; Comme l’un & J’autre des Auteurs., dont nous venons de rapporter lesThéories í nient qu’il y ait eu aucune pluye, au moins dans les parties habitarblés de la Terre primitive,.,il est naturel de.demander quels expédièns ilsont imaginé pour !a pourvoir d’eau. M.x.W]ûfton ,.quireconnoit qu’rl y avoisdes Rivières, de,s Lacs, & des Mers (quoiqffil n’y eût aucun grand Océan)fur la Terre primitive,^ fetire aisément de cette difficulté; supposant quelés 'vapeurs, que le Soleil élevoit pendant le jour, ne pouvant, à causedé la pureté de l’air, être condensées & ensuite retomber en pluye, descen-doient durant la nuit en forme de brouillard (d). Mais Burnet, dont laTerre primitive n'avòit n! Montagnes, m népossédòit d'autre
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(a) Whiston’s Theory, p. Z 63 » &c. (c) Whiston’s Theory, p. 365 , &c.
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*. Dòur prouverl qua notre Terre avoir, autrefois .cette, farine ,, Burfiet fr) allègue- uns Tra-dition Ethiopienne, communiquée au>Comte, fíalthasar CastigHone par : un; Philosophe de cetteNation qu L étoit alors eu Espagne. . Lette Tradition porte, qne ]a Terre primitive étoit beau*
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