D’ ITALIE LI V. XXIV. C H. I. . ** SacT10S
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Rodolfe, méprisé des uns, abandonne desaum*p e pa Bur . 888 jufiu’è
en Bourgogne fans renoncernéanmoinsà 1 Ita e B une r« 9 ^
chard Duc de Souabe, dont il avoit epoofe l Q uand iIs surent invítià ^
nombreuse Armee avec laquelle ils pârent prétexte de trai- fertnlték.
arrivés à Ivrée, Burchard se chargea d’aller à Mdan ious _pretexr ^
ter de paix, mais en effet pour examiner le ^ bd!e Bssi ii que
Avant que d’entrer dans la ville, il s . ar T e “ fi * tío n it dit aux principauxde 8 . Laurent; âpres en avoir examine la situation ,i P fo r .
deceuxquiraccompagaoient, «onpoutrabatiren^ ^ais aussi
„ teresse, pour tenir en bride non seulement les in » . . écba _
,, beaucoup de Princes d’Italie”. Ensuite etant prés , » , con .
pa de dire en Allemand, „ Que s’il n’apprenoit pas aux >. - as
„ tenter d'ufa d'un seul éperon, & de monter deiK'
„ Burchard"- Ces propos furent rapportes a 1 à^Blliàd Mais’ pen-toit un homme adroit, qui fit beaucoup de caresses a V aue j ques
dant qu’il s’occupoit à k divertir, il fie avertir ceux de .^mand dTsiPrinces d’Italie de se tenir prêts à délivrer le pays de Novare. 11
mauvaise volonté, Burchard partit de Milan & alla co £m ,
se fut à peine remis en chemin le lendemain, qu il wm ^ coups
buscade, fut renversé de son cheval dans le fosse de la g q
de lance. Les gens de fa fuite «tant réfugies dan, L^Roddfeietour-dence, y furent tous taillés en pieces. A cette nouvelle, Kodotte retourna précipitamment en Bourgogne & ne pensa plus a ut • , p Ce Prince
A la fin du Primeras, Hugue débarqua a Pise. Les _ d’accepter ^ « arw - ne ’
& la plupart des Princes d’Italie vinrent 1 y féliciter & 1 P consente- Rot ' al fíla couronne. II se rendit à Pavie où il fut proclame R couronna. 9
ment unanime, & se transporta à Milan , ou ì Archey q , p ape ‘
Peu de tems après il alla à Verone «St delà a Mantoue ou i, Marozie*qui traita avec lui du rétablissement de son autorité dans R * , g*
qui avoit épousé Gui Duc de Toscane, s’étant emparee du GnaAnge, traitoit conjointement avec son mari, le Pape en lujet. . «
Hugue, pour Affermir sur le trône fit des alliances ^ lài Roi deGermanie & avec Romain Lécapene Empereur Gre í". I ji Z * êt fu cespmrnier de riches Drésens parmi lesquels il y en eut qui pensèrent etre tu s a p rmrmer ae ricnes preiens, p J 1 rwnes au’on lui amena, effrayes d & furie trônt.
«estes a 1 Empereur. Deux grosL Vogues, qu ser£nt le déchirer. 9 * 7 -
omemens impériaux , fondirent ^ Romain , ^ & confirma les
Hugue traita aussi avec Orso Particiaco, Doge ae y
privilèges, qui avoient été accordés x _ Gui u p f
Marozie continuant a animer Gui son man Loutre i r J . f , Jean x.entra l’année suivante avec des gens armes dans le Pà s, n > p ._ un3 emprì &
Pape, se saisit de Jean, qui mourut peu âpres en pn o . Q fi ' ^ v " twUdisent qu’il fut étouffé (a). Gui ne survécut pas longtems au P A , ^g.
laissa en 929 ses Etats à Lambert son frere
Tome XFIII.
á Lambert son frère.
(«) Liutprand L» III. C. 12. Lio Q fi. L. I. C. 57.
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