D’ITALIE. Liv. XXIV.Ch.!. ^ Sïcti0 s
Ce fut en ce teins-là, que par J! e ." tr ^VL ^' i de Clogni, Othon m E’ rí
Bourgognes ,son oncle , &parles' ^ddsá^sa œere/avec laquflle il étoit A^ri- t*
II. se réconcilia avec 1 Impératrice Adélaïde ìa me , -ì raM
brouillé. L’Impératrice Théophame accoucha d ,,'à suivante, 962/»/^
L'Empereur te rendit à Lomé à la 6n de Envier de ^ Io27 .
bien résolu de punir les auteurs des derniers troub- » nu’Oihon reçut Z .Tnius, suivi en cela par d’autres Historiens. II PP »,, Qu’ensuite R omt
les plaintes du Peuple & se fit montrer ks auteur* «te: troubles en ^ w
au milieu d un grand festin, auquel assistèrent to s jj r£ ie pr0 cès
rons, lorsque les convives commençoient a s eg y * [a £êt f f ans
des coupables, auxquels par son ordre on coupa sur le c “ a P tS entour éque personne osât remuer, parceque l’endroit étoit de to P eavem entde ses Gardes, qu’ensuite il invita le reste des convives |j
le repas (a). Sigonius a copié Godefroi de Viterbe dans de
mais aucun des Historiens antérieurs à Godefroi ne P® r l’auto-
justice si rigoureux & si barbare, on ne souroit à 1 admettre fur l auto^
rite d’un Auteur qui écrivoit deux-cens ans après, & q P
des preuves de son peu d’exactitude. «j: minons de l’Em- Oumtmc
L Impératrice Théophanie, plus zelée^pour lpgranàffeMttó^is.m ^pereur son mari, qu'attachée aux intérêts des Empereu . ’ - r luSarastiu.
cessoit d’exhorter Othon de faire valoir les ^rétentions qu 1 P ^ ar . J’iîsrcm-à cause d’elle sur la Pouille ôí la Calabre & d en chasser le g^oir sortent.
tit donc de Rome au mois de Mai & se mit en campag • P assiégea V8i, 98 2 *remporté une victoire sur les Sarasins près de Cortone, i ^rem âg^
& prit Salerne, dont les Princes relevoient depuis plus d vouloir
pereurs Grecs. Basile & Constantin, aiant eu avis ^Oàoo en voulois
aux Etats qu’ils avoient dans la Pouille & la Calabre, _ lui * ■[,«-- ilsAmbassadeurs pour le détourner de ce dessein. Naian p y saisirentdemanderent du secours aux Sarasins de Sicile & d Atriq «■, qavec joie l'occasion de mettre librement le pied en Calabre. rnmbe-
pas de faire des conquêtes, il prit Reggio , plusieurs autres vi .
rent fous fa puissance , & dès le mois de Mars de 982-, n etoi'Parente. Vers ce te ms- là une nombreuse Fìote des Sarauns aborda en •lie: les Troupes qu’elîe débarqua se joignirent aux Grecs. Le n de Jui -îet les deux Armées en vinrent à une bataille. Du premier choc les ara-sais & les Grecs furent mis en déroute, avec une perte considérât e. Lesvainqueurs s’étant ensuite dispersés pour piller les Varna» «j .rallièrent.,les taillèrent en pieces & relièrent maîtres du champ ^
en cette occasion un grand nombre de Seigneurs & à - si Othoncrainte de tomber entre les mains des Grecs ou des bai $ ,
de chercher á se sauver. Un soldat Esciavon le fit entrer ' c
Grecque, qui étoit sur la côte. Othon se fit connoitresec .
piwine, qui dans l’espérance d’une récompense considérable, lui pe J™luire avertir l’impératrice qui n’étoit pas loin dela. <<uand cornue la oc -re approcha de la ville où Théophanie étoit, elle en fit sortir beaucoup
(o) Sigw. L. VIL p. ISO. O) St ' Marc ubi sup. p. L2S,
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