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îe prie de réformer dans l’Eglife de Milan ce qui en a besoin, & promet Ssctiohde l’aider en tout (a), M. de St. Marc prouve que cette Lettre ne fut’ IV.jamais écrite par ordre de Henri; & i! croit,qu’on a fait cette Lettre d’unbillet de compliment, qu’on a interpolé. puul’an
Grégoire, étant allé. à Paterne â delà au Mont-Caffin, emmena avec1017 jus.lui f Abbé Didier, & se rendit à Benevent, où il reçut le serment de fide* qa'à l’anlité du PrinceLandulf VI. qni s’engagea par la convention faite entre eux, II 3 R -3 Ue s’il étoit infidèle à l’Eglife Romaine , à Grégoire & à ses successeurs, ff #íf {il seroit dès le moment même privé de son Fief. De Benevent le Pape alla hommages 1a Lapone, où Richard Comte d’Averse & Prince de Capoue lui fit hom- des Ducs dejpage pour sa Principauté, & promit entre autres choses d’aider de bonne laventf°i contre tous l’Eglife Romaine & le Pape à posséder & à défendre lesRégales de 8. Pierre; de remettre en la puissance du Pape toutes les Egì ì-hardisdtJ»sss de ses Etats & tout ce qu’elìes possèdent; & dè faire,lorsque Grégoire conduite.
°u ses successeurs l’en avertiront, ferment de fidélité au Roi Henri, fansPréjudice de celui qu’il a fait à l'Églife Romaine. II écrivit aux Juges de«ardaigne & en particulier à Orzocor, Juge de Cagliari, de satisfaire auxdroits de S. Pierre, puisque le Pape étoit Propriétaire & Souverain de1 Wc; ajoutant que les Normans & les Lombards avoient demandé la per-jflifiìon de conquérir la Sardaigne, promettant de laisser à l’Eglife Romaine| a jouissance de la moitié, & de lui faire hommage de l’autre. Mais que sil £ s Sardes continuoient d’être fiddes, il ne permettroit à personne de le*
Molester. 11 écrivit auísi à l’Evêque de Châlons-sur-Saone une Lettre,dans laquelle il tnensçoit d’excommunier Philippe I. Roi de France, &d absoudre ses sujets du ferment de fidélité, s’il ne renonçait au honteuxcommerce de i'Héréíie Simoniaque.
L’Êmpereur se trouvoit en de grands embarras par les troubles qui agi- p e p a p etoient l’Allemagne, que la Cour de Rome fomentoit fous main. En 1074 envoye detPape envoya llmperatrice Agnès, avee quatre Evêques Italiens à Henri, Légats enpour tenir un Concile en Allemagne,afin d’y faire le procès à tous les Eve-^ues ëc les Abbés Simoniaques. Tous les Evêques du pays Fopposerent à P un Cmdk.la î-pnnp Af snnnip comme étant une chose contraire à leurs droits. 107+.
aauuoiege, mivant les privilèges accoruçs a jcluslesss-'apes. Les Légats répondirent, que ces privilèges ne setendoient.pasau delà de la vie du Pane qui les avoic donnés. Comme 1 Archevêque deBrême persistoit dans son opposition, ils le sarpendirent des fonçons eçis-
copales. Les Légats, voyant qu’il leur etoit impossible - ìVneaeerentfirent à Henri, de la part de Grégoire,des remontrance ,q g ê. *
à chasser d’auprès de lui cinq des plus grands Seigneurs de ía Cour c. cornmunies dès le tems d’Alexandre II. Il 6t «Tailleurs une réponseaux remontrances du Pape, & congédia les Légats en les c aarg * ç. j* c íi;e . d*Dans le même tems" Grégoire tint à Rome un compà Cg*
Evêques & des Abbés de Lombardie, ou se trouvèrent laComtelìlMa-tfûlde, Si guis e Prince de Saletne, & Guibert, ci-devant Chance ï"fie, qu’Alexandre II. avoit fait Archevêque de Raverme. II y tu(a) Voy. cette Letre dans ì’Abr. Chron.de M. St. Marc. T. III. k- l- P- 51 > 5