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ànce (a). Comme l’Empereur & Je Roi de Hongrie avoient agi en sa Sectiohfaveur, îe Pape envoya son Camerier, au Roi de Hongrie, pour l’ex-Porter à venger la mort d’André son frère, & d’envoyer Charles de Du- £í .}( sl ^avec une, armée pour prendre possession du Royaume de Naples. dura a k^harles fit d’abord des difficultés, mais enfin il accepta les offres du Pape, grand
Schismed'Occident •
(L).
- La Reine Jeanne cherchant à se soutenir , adopta Louis Duc d’Anjou Jeanne. e s re du Roi de France, car elle n’avoit point d’enfans, guoiqu’eìle sûr adepte ka f°n quatrième mari. II est dit dans les Lettres Patentes du 29 de Juin ? uc^380, q ue cette adoption est faite du consentement & de l’autorité du Pa- J0M I3 g o .p Clament. La Reine pressa le Duc d’Anjou de venir incessamment à son£ C °urs, avant l'arrivée de Charles de Duras ; mais la mort du Roi der ance Charles V. arrivée le 16 de Septembre retarda la poursuite de cetteentreprise (c).
j,. Cependant Charles arriva avec une armée â Rome ; Je Pape lui donna Charles de
1 investiture du Royaume de Naples.Eî Rois de Naples s’étoient engagés e
aux mêmes condition*, auxquelles Duru cou-Naples s’étoient engagés envers le Saint Siégé, & en confé- 11 iafiuence Urbain le couronna (d). Avant que le nouveau Roi partit de Ko- 13Su
] e Pape exigea de lui, en faveur de Bacille Prígnano son neveu, unedonation- de la Principauté de Capoue & de diverses autres I erres (§)-
Charles marcha ensuite vers Naples, & trouva moyen de s’en rendre §- rend?aître fans coup férir, le 16 de Juillet 1381. Ajant remporte la victoirefur Othon de Brunswick mari de Jeanne, le 25 d Août, ce Prince fut fait ^^ hPrisonnier & la Reine assiégée dans le Château- neuf se rendit auiìi {})- Reine UOn trouva dans Naples deux Cardinaux de Clement, avec d’autres Prélat* fin maridu même parti. Le Légat d’Urbain, qui accompagnoit Charles, dépouillapubliquement les Cardinaux de leurs habits, leur ôta le Chapeau; ces orne*tnens furent jettes dans le feu, & ces Prélats fureur contraints de renoncerde bouche à leur dignité & de reconnoitre que Clement étoit un Antipape.
Ensuite on les reconduisit en prison, où l’un mourut de raisere (g).
Cependant on murmuroit fort en France des exactions de UementVil. non seulement il donnoit les meilleurs bénéfices à ses Cardinaux, Parjs ^wais leur en assurait d’autres par des expectatives. Comme il n’y avoit exa # ÌBns t j eque la France d’où il put tirer de quoi entretenir fa Cour, il emploioít Clemmt.toutes sertes de moyens pour avoir de l’argent. Ce procede excita unístand mécontentement dans le Ciergé & surtout parmi les Suppôts de•Université de Paris, qui fe voioient par là privés de toute espérance** a yancement. On députa Maître Jean Rousse pour faire des represen-.Nions au Roi, ce qu’il fit avec une grande hardiesse. Le Duc dAn-l Q ?, alors Régent, qu’on soupconnoit d’avoir part aux levees que fe-0l t Clement, fut fort en colere de ces remontrances, déserté qu il fitUïîéter Jean Rousse. L’Université alla en corps pour uemander fa
( a ) Le même úbi sup. C. 5.
vO Th. de Niem de Schiíìa. L. I. C. 22.
"0 Vit. Papar. p. 5Ci. (g) Vit. Papar, p. 50T.
W Giannone
!í-
(e ) Le même.
(f) Le même.
(S) v it. Papar, p.