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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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DI T 4 L î E. L iv. XXIV. Ch. I. 2Z7

ànce (a). Comme lEmpereur & Je Roi de Hongrie avoient agi en sa Sectiohfaveur, îe Pape envoya son Camerier, au Roi de Hongrie, pour lex-Porter à venger la mort dAndré son frère, & denvoyer Charles de Du- £í .}( sl ^avec une, armée pour prendre possession du Royaume de Naples. dura a k^harles fit dabord des difficultés, mais enfin il accepta les offres du Pape, grand

Schismed'Occident

(L).

- La Reine Jeanne cherchant à se soutenir , adopta Louis Duc dAnjou Jeanne. e s re du Roi de France, car elle navoit point denfans, guoiqueìle sûr adepte ka f°n quatrième mari. II est dit dans les Lettres Patentes du 29 de Juin ? uc^380, q ue cette adoption est faite du consentement & de lautorité du Pa- J0M I3 g o .p Clament. La Reine pressa le Duc dAnjou de venir incessamment à son£ C °urs, avant l'arrivée de Charles de Duras ; mais la mort du Roi der ance Charles V. arrivée le 16 de Septembre retarda la poursuite de cetteentreprise (c).

j,. Cependant Charles arriva avec une armée â Rome ; Je Pape lui donna Charles de

1 investiture du Royaume de Naples. Rois de Naples sétoient engagés e

aux mêmes condition*, auxquelles Duru cou-Naples sétoient engagés envers le Saint Siégé, & en confé- 11 iafiuence Urbain le couronna (d). Avant que le nouveau Roi partit de Ko- 13Su

] e Pape exigea de lui, en faveur de Bacille Prígnano son neveu, unedonation- de la Principauté de Capoue & de diverses autres I erres (§)-

Charles marcha ensuite vers Naples, & trouva moyen de sen rendre §- rend?aître fans coup férir, le 16 de Juillet 1381. Ajant remporte la victoirefur Othon de Brunswick mari de Jeanne, le 25 d Août, ce Prince fut fait ^^ hPrisonnier & la Reine assiégée dans le Château- neuf se rendit auiìi {})- Reine UOn trouva dans Naples deux Cardinaux de Clement, avec dautres Prélat* fin maridu même parti. Le Légat dUrbain, qui accompagnoit Charles, dépouillapubliquement les Cardinaux de leurs habits, leur ôta le Chapeau; ces orne*tnens furent jettes dans le feu, & ces Prélats fureur contraints de renoncerde bouche à leur dignité & de reconnoitre que Clement étoit un Antipape.

Ensuite on les reconduisit en prison, lun mourut de raisere (g).

Cependant on murmuroit fort en France des exactions de UementVil. non seulement il donnoit les meilleurs bénéfices à ses Cardinaux, Parjs ^wais leur en assurait dautres par des expectatives. Comme il ny avoit exa # ÌBns t j eque la France d il put tirer de quoi entretenir fa Cour, il emploioít Clemmt.toutes sertes de moyens pour avoir de largent. Ce procede excita unístand mécontentement dans le Ciergé & surtout parmi les Suppôts deUniversité de Paris, qui fe voioient par privés de toute espérance** a yancement. On députa Maître Jean Rousse pour faire des represen-.Nions au Roi, ce quil fit avec une grande hardiesse. Le Duc dAn-l Q ?, alors Régent, quon soupconnoit davoir part aux levees que fe-0l t Clement, fut fort en colere de ces remontrances, déserté qu il fitUïîéter Jean Rousse. LUniversité alla en corps pour uemander fa

( a ) Le même úbi sup. C. 5.

vO Th. de Niem de Schiíìa. L. I. C. 22.

"0 Vit. Papar. p. 5Ci. (g) Vit. Papar, p. 50T.

W Giannone

!í-

(e ) Le même.

(f) Le même.

(S) v it. Papar, p.