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Promît des indulgences à ceux qui prendroient les armes contre Louis d’An- Ssctiok3 °tì. 11 fit plus. II manda au Cardinal de Florence son Légat, de con-lr aindre les Ecclésiastiques du Royaume de Naples, comme les Laïques, àP a yer un florin d’or par feu, durant la guerre, suivant l’ordonnance de durant laJ^stas. II donna auíïi commiísion à deux autres Cardinaux d’engager grand" d’aliéner plusieurs terres des Eglises & des Monastères ; & de plus Schisme£ ngager à des Seigneurs plusieurs V illes & plusieurs Châteaux , appar- d ° CCLÌeilUte nans à l’Eglise Romaine, dont la plupart de ces Seigneurs s’étoient déjaen possession, comme Gouverneurs. Le Pape leur en accorda la jouif-ta nce pour un certain tems, comme de dix ou douze ans à titre de Vica-~ V at > à la charge d’une redevance annuelle de tant de florins d’or, &
, Utl certain nombre de gens de guerre, entretenus à leurs dépens, pourle service de l’Eglise (a)
, candis que Ladiflas & Louis d’Anjou se disputoient le Royaume de Na- Guem en '^ le reste de l’Italie n’étoit pas plus tranquille. Galéas Visconti, Duc A Mnlf, e ^íilan, qui travailloit à étendre sa puissance, attaqua les Florentins, £? tes Fis*empara de Perouse, détachables Siennois du parti des Florentins <$c sit une r crains.rr uption dans la campagne de Monte-Pulciano. Les Florentins prirentes mesures nécessaires pour faire tête à leur ennemi. Ayant assemblé uneombreuse armée, ils envoyerent Hackwood pour ravager le Milanés, &marcher un autre corps de troupes contreUbaldin Général de Galéas,étoit dans le Siennois. Mais ce Général ayant été tué devant une place^ affiegeoit, les Fiorentins se virent délivrés d’un ennemi redouta-e . François Carrare, fils du vieux Carrare, qui s’étoit retiré en Bavière,
moyen de rentrer dans Padoue, par la connivence des VénitiensEtienne Duc de Bavière passa en Italie à la priere des Florentins,lui obligea Galéas à se retirer pour défendre fes Etats. Ce fut le seulVi *ntage que les Fiorentins recueillirent de l’expédition du Duc , quij en ^tourna en Allemagne. Enfin après des succès variés, la paix fut con-^ par la médiation du Grand-Maître de Rhodes, du Légat de Bonifacep ^ âu Doge de Genes (c).
1391 Je Pape Boniface IX. publia une Lettre adressée à tous les fi de- Démarches, pour i cs exhorter à lui obéir & à défendre le Saint Siégé. Comme àe Bonifaceement étoìt soutenu principalement par la France, Boniface se plaignoit iX *^merement d e C e Royaume. II comparoit le séjour des Papes fur les bordsu Knone , à la captivité des Juifs en Babylone. II assuroit que le Roi derance avoit été déçu par des Lettres supposées, comme si Urbain VI.oit eu dessein de le dépouiller du Royaume d’Arles, & qu’il s’écoit en-c ge dans le Schisme, pareeque l’Antipape lui avoic promis de le fairep/ V - et V r à raona rchie universelle, & de lui accorder les décimes à per-tu , 1£ f boniface semble avoir publié cette Lettre, parcequ’il appré-ro - PÎ 5 si ue R°i de France ne passât en Italie, comme le bruit en cou»
l Cy* R encore fort alìarmé des procédures du Parlement & du Roi
rrigleterre. Le Parlement ordonna que déformais personne ne passeroic
Rahia'â iZkv, n. 17, 18.sb) Laugier H'.st. de Venise T. V p.Sl a l‘laum in bonis. IX.
(fl Flatlna 1. c.
(d) Ep. Bonis. ap. Sjiond.
CO i'fosiun.