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HISTOIRE GENERALE
Section une paire de souliers (a). Ses œuvres parurent avec fa vie à Balle enviii. 1551 en un volume. Les Commentaires de Gobelin Persona son Secrs-taire, dont on croit généralement qu’il est lui-même sauteur , ont étél »;puU l’an imprimés à Rome en 1584 & 1589, à Francfort en 16x4 & à HelrníW1430 juj - en 1700. Suivant le Cardinal de Sienne son neveu on peut lui appliq uer
qu'à Van une partie de ces deux vers de Virgile Sum plus JEneas - famct
I5 ‘ 7 ' cethera notus (b).
'Divers íen - Après son élection, il écrivit à tous les Princes Chrétiens pour leur en
timins faire part. Quoiqu’ils ne l’approuvassent pas tous également, ils en paru'Princes rent à l’extérieur contens. Ferdinand Roi de Naples en témoigna beàU'Chretkns COU p de joie, de même que sEmpereur & Je Roi d’Eípagne. Le Due ùe^éVctim Modene pour témoigner sa reconnoissance des services qu’il lui avoir rendusauprès de l'Empereur, fit tirer un feu d’artifice & donna un tournois wâ'gnisique à Ferrare. D’autres Princes furent moins contens de son éìec-lion (c).
coi tre ies à' II. désirant de s’opposer aux progrès des Turcs, s’appliqua 2 réunitjures. les Princes Chrétiens, & dans cette vue, il convoqua pour le premier deJuin de l’année suivante une assemblée à Mantoue, Ct il y invita tous 1#Princes. II envoya le Cardinal BdTarion en qualité de Légat à l’Empereur >de même qu’aux autres Princes d’Allemagne pour les solliciter de concourirà la guerre contre les Infidèles. 11 donna à Podiebrad le titre de Roi, paf'ce qu’après la mort de Ládiílas les Bohémiens l’avoient élu pour leur Roi.Quoique ce Prince fût extérieurement dans la communion de f Eglise R°'maine, on le soupçonnoit toujours d'être favorable aux Hulfites, dont I eparti l’avoit toujours soutenu. Pie II. tâcha en même teins de pacifie 1l’italie, & fans avoir égard aux oppositions de René d’Anjou , il donnal’investiture du Royaume de Naples à Ferdinand , qui en étoit possesseur,& envoya le Cardinal des Ursins pour le couronner. Quelques Historien*rapportent (d) , que Ferdinand pour témoigner fa reconnoissance dontiSMarie fa fille naturelle en mariage à Antoine Picolomini neveu du Pape &lui donna en dot )e Duché d’Amalfi, la charge de grand Justicier, avecsix - cens mille écus d’or ; son pere Alphonse lui ayant laissé plus de fi*millions.
Départ du j\u commencement de Tannée 1459, le Pape fit tous les préparatifs n e 'llome dt ' oessaires pour l’assemblée, qu’il avoit convoquée à Mantoue. II partit de*1459. Rome le 18 de Fevrier, & y laissa le Cardinal Cufa son Légat, le Princ?de Colonne en qualité de Gouverneur , avec quelques Cardinaux , Audfteurs de Rote & Avocats,afin d’y tenir la Cour, comme s’il eût été pf e 'sent. Ií sic même un décret, du consentement des Cardinaux, qui portoic,que s’il venoic à mourir hors de Rome, on ne pourroit élire son succesi^failleurs que dans cette ville, II voyagea a petiies journées, à se rendit UCorsignana, lieu de sa naissance. Delà il vint s Sienne qu’il érigea en A*'
eneveene L en tic François picoiommi ion neveu premier Archevêque.lí reçoit des Ce fut à Sienne qu’il reçut les Ambassadeur» 4 e l 'Empereur , der Rois
Custfi'
(a) VEnees Ep. 188.
{bj Campait, in Vit, aEa, Platine , Cia-
vO Cont. de Fleun. T. XXIII p S* - 5 *'(tt) Le niême & Gian*wt L. XXVil 1
tordus.
Connu enc,