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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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Evêques de Trente & de Ratisbonne , & les Agens de neuf autres Eve- Ss<rnosr-Mes, là ils firent un décret le 6 de Juillet, par lequel ils ordonnoient quecelui de Worms fût observé dans tous leurs Etats & Domaines. Le len- Jj"demain le Légat publia les Réglemens de Réformation qu’il avoit dressés, ^ Mî * fce qui offensa les Princes & les Evêques qui n’y avoient pas voulu consen- 1517 justir dans la Diete. Celle qui avoit été indiquée à Spire ne se tint point, car î»’-A l’an^Empereur, qui avoit besoin du secours du Pape en Italie contre les Fran- IS<53 -Çois, témoigna beaucoup de ressentiment du décret de la Diete de Nu-remberg, il en écrivit en termes très «forts aux Princes, & défendis^assemblée de Spire (a).

Nonobstant cette déclaration en faveur de l’autorité du Pape, Clément Suite de hVII, ne voulut point fe déclarer contre la France ; mais il donna sécrété* “ *ment des secours d’argent aux Impériaux, qui ayant été renforcés obligè-rent les François à évacuer l’Italie, Le Connétable de Bourbon entra en-fuite en France; la ville d’Aix, Capitale de Provence & plusieurs autres*ouvrirent leurs portes. Ensuite le Connétable entreprit le siégé de Mar-seille; mais François I. marcha au secours de la place, avec une arméede quarante mille hommes, ce qui obligea le Connétable de lever le siégé,au bout de quarante jours de tranchée ouverte, & de fe retirer en diligenceen Italie (Z>),

Le Roi de France l’y suivit, reprit Milan, & ensuite forma , le siégé Frmph hde Pavie, le 18 d’Octobre , & pressa vivement cette Place. Les succès y. retourne.imprévus du Roi déterminèrent le Pape à traiter avec lui. Quelques p a aille , dsHistoriens (c) prétendent même que Léon lui conseilla d’attaquer k royau- .ntT.ejsflìtme de Naples;mais Guichardin assure que lé Pape déconseilla au Roi cette prisonnier.expédition, dont le but étoic de se rendre maître de Pavie. Quoiqu’il en 1525.soir, elle fut fatale au Roi de France & au Pape, car les Impériaux ayantreçu des renforts, attaquèrent le 24. de Fevrier l’armée Françoise, aísoi-blie par le détachement fait pour Naples, & fatiguée par un siégé dequatre mois, & après un combat opiniâtre de plusieurs heures, les Fran-fois furent entìerement défaits, <Sc le Roi avec plusieurs des principauxOfficiers faits prisonniers (d).

Cette victoire des Impériaux mit une consternation inexprimable dans LePapetLtoute IItahe. Le Pape surtout se trouva dans le plus cruel embarras, ckedes'ac*parceque l’Empereur instruit de son Traité- avec François I. étoit fort c ^moderirrité contre lui. Les Vénitiens de leur côté redoutât la trop grande Z'fJpuissance de Charlequint, desorte qu’ils sollicitèrent le Pape de fe ligueravec eux pour la défense de sltalie; ils lui proposèrent de faire venir endiligence dix mille Suisses, qui avec les Troupes Italiennes qu’on léveroit,suffiroient pour tenir tête aux Impériaux, qui s’étoìt mutinés faute de paye,depuis la victoire de Pavie. Mais l’arrivée de l’Archevêque de Capoue,son ancien Secretaire, fit changer Clément VII. d’avis,en lui fesant espá-mr un accommodement. II préféra son intérêt particulier au bien géi.é*

sf Les mêmes. ( c ) Daniel IF st. deFrance T. X. p- 16U

U >j Qukìrnd, î> c. in gvo.

(dj Le même, p. 171 & suiv<

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