43 8 HISTOIRE GENERALE
Section çoise, & le second p2r celle de l’Empereur. Enfin le Cardinal Colonne ap-IX préhendant qu’on n’élut le Cardinal des Ursins, se déclara pour Medicis,.
Italie lui promit de le faire Vice-Chancelier & de lui donner son palais;
depuis l’tm *insi Medicis fut élu le 19 de Novembre, d'un commun consentement,^1,517 ì u s prit le nom de Clément VII. II étoit fils naturel de julien de Medicis qurqu’à Van avo it été tué à Florence dans la conjuration des Pazzi en 1471. Son oncleï5<S3 ‘ Laurent de Medicis prit grand foin de son éducation. II fut d’abord Che-valier de Rhodes & Grand Prieur de Capoue. Léon X. son cousin Isnomma à l’Archevêché de Florence, le fit Cardinal & Chancelier de l’Ë*gìise Romaine, l’ayant déclaré légitime, dèsqu’il avoit été élevé fur leSL*g ede Rome. On concut de grandes espérances de son élection ; il étoit maîtredes forces de la République de Florence par le crédit de fa Maison, d’ail*leurs il avoit été presque entierement chargé du Gouvernement sous lePontificat de Léon X. & étoit ferme & constant dans ses résolutions;Le Duc de Ferrare renonça au dessein de «'emparer de Modene, & I 3Romagne fut délivrée des inquiétudes que lui donnoit Jean Sassarello,qui y étoit entré pendant la vacance du Siégé avec un corps de troupes (tf)*-U envoyé Clément VII. donna ses premiers foins aux troubles d’Allemagne ; il en*un FíF * 6 v0 Y a en finalité de Légat le Cardinal Campege à ia Diete de Nuremberg-Vnei ma ' Ce Cardinal entra dans la ville fans cérémonie , à la réquisition des Princes ** .15*4* de peur que le peuple, qui étoit presque tout Luthérien ne l’insultât. Il f®plaignit que F Edit de Worms contre les Luthériens ne fût point exécute*-Les Princes répondirent, que le moyen le plus propre de rétablir la tran-quillité publique,, étoit de leur donner une juste satisfaction fur les griefsdont ils fe plaignoient. Le Légat répondit, qu’il avoit vu à Rome ustexemplaire des Cent Griefs, que le Pape & les Cardinaux , qui avoien 5auffi vu cet Ecrit, n’avoient pu fe persuader qu’il eût été dressé par ordredes Princes, contenant plusieurs demandes qui dérogeoient à l’autorité d*Pape, dont il ne pouvoit traiter;. mais qu’il s’offroit de connoitre & deconférer de celles qui n’étoient point contre le Pape & qui paroissoie n . céquitables (b). On députa quelques Princes pour négocier avec lui, m alSon ne put en obtenir qu’une promesse de faire une bonne réforme dans I eClergé l’Allemagne. Le Légat dressa donc une forte de Réformation, m alSelle fut rejettée parcequ’elle ne regardoit que le bas Clergé, & qu’elleviroit encore à accroître davantage l’autorité de la Cour de Rome âc ce" 0des grands Prélats au préjudice des Princes Séculiers (c). La Diete fit P u 'blier son Recès le 18-d’Avril, avec un Décret, qui portoit, que le Pap e>du consentement de l’Empereur, intimeroit au plutôt un Concile libreAllemagne , & que les Etats de l’Empire s’assembleroient à Spire le onZi e ‘we de Novembre suivant, pour y déterminer ce que l’on auroit à faire eOattendant l’ouverture du Concile, & que le Décret de Worms contre L< u "ther seroit exécuté autant qu’il se pourroit (d). Le Légat fit des object' 00 *contre quelques points de ce décret, comme dérogeant à l’autorité du ype. La Diete s’étant séparée, il se rendit à Ratisbonne avec l'ArchiduFerdinand, deux des Ducs de Bavière, l’Archevêque de Sakzbourg> * e
fa) Le même. ( s ) Pdlavic, L. II. C. 10. iUUan !' c '
(b Sleidaa L c. Fru-Paok ubi sup, Z (dj Les mêmes.
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