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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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D’ITALI E. Liv. XXIV. Cií. I. 455

Villes an 8. Siégé, & offrit d’acheter le Duché de Milan pour son petit- Ssctfo-bfils Octave Farnefe (a). L’Empereur rejetta Tune & Tautre propoímon.

Le Pape T exhorta à faire la paix avec le Roi de France, afin que les Chre-tiens pussent tourner leurs armes contre les Turcs, mais Charles n’y voulut puis l’onPas entendre,parcequ’il étoit extrêmement aigri contre François I. Ainsi 1517 jus*® Pape retourna à Bologne, fans avoir réussi dans fes desseins. i u ’à i’an

L'Émpereur ayant indiqué une Diete à Spire pour la fin de Janvier, le Is ^‘Pape y envoya François Sfondrat Evêque de Melfi, & il ordonna en mê- j^ ìett dinie teins des prières publiques dans toute la Chrétienté, â lui - même en fit Spire.faire à Rome, accordant des indulgences semblables à celles du Jubilé à 1 S44>kous ceux qui prieraient pour la paix de l’Eglise & des Princes. La DieteSpire s’ouvrit îe 20 de Fevrier; elle fut des plus nombreuses, & on ySouvint unanimement d’affister TEmpereur contre le Roi de France & lesTurcs, dont les Flottes réunies avoìent attaqué Tannée d’auparavant NiceH les côtes de Genes. Quelques Princes, poussés par TEmpereur écrivirenta u Pape pour le remercier da secours qu’íl avoit donné au Duc de Savoye,priant de continuer à Tassister , ayant appris que les Turcs rafraichis 1 -fifient leur Flotte à Toulon & fe préparaient à de nouvelles entreprises(6). Le Pape leur rappella dans fa réponse , les efforts qu’il avoit faitscontre les Turcs, & à son tour il les exhorta à travailler au bien généralde la Chrétienté, & à la paix avec le Roi de France, afin que le Concilepût s’assembler pour remédier aux maux de TEglise. La Diete remit lesAffaires de la Religion à celle qui devoit fe tenir au mois de Décembre, &fe contenta de faire un Décret par lequel on enjoignoit à tout Je monde deVivre en paix, on fíatuoit que tous les procès contre les Protestans demeu-raient en suspens, & que f Empereur nommeroit quelques gens pieux & se.vans pour dresser un plan de réformation , avec ordre à tous les Princesd en faire autant chez eux, afinqu’après avoir tout conféré dans la Dieteprochaine, Ton pût convenir unanimement de ce qu’il y auroit à observerJnfqu’au Concile Général ou National (c). Le Pape fut fort irrité de ce■Décret, éfe écrivit une longue Lettre à TEmpereur, où il le reprenait des etre mêlé des choses saintes, dont il n’appartient qu’au Siégé Apostoliqued ordonneril hu difoit que par ce décret il avoit mis son ame en danger;qu il devoit révoquer tout ce qu’iTavoit accordé à ceux qui s’ëtoient révol-tés contre le 8. Siégé, ou qu’autrement il feroit forcé d’en user avec luiplus rigoureusement qu’il ne voulait (d).

L’Empereur ne tint pas grand compte de cette Lettre, entra en France Paix en>rrAvec une puissante armée, & s’avançi au commencement de Septembre à v Empereur*kux journées de Paris. Le Roi de rance lui fit des propositions de paix, b ^ Vas *^ elle fut conclue à Crépi en Valois le 18 de Septembre (e). fns L

Le Pape témoigna beaucoup de joie de la paix & en félicita les deux /> PapeivMinces par fes Nonces. Cependant on crut qu’il étoit un peu piqué, le ^ n ‘

°n neTeutpas requis d etre Médiateur. Peu de tems après il publia«ne Bulle par laquelle il intimait de nouveau le Concile à Trente pour ti»nd¥<& :

M Le même, L. XVI.

(r) Fra-Pael», L. II. § iw

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00 Sìeidan 1. c.y>j Le même.Vv Le même.