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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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DI TA'E, Liv. XXIV. Cir. I. 5iss

,(«). Lannée suivante, il ne publia pas moins de douze différentes Bul- Sv c?îmUne pour confirmer linstitut & les constitutions de la Société des X.Jésuites ; une autre par laquelle il ordonna que les Maronites quon envo- Hiftoîre

- - -- ^ - dItalie áe*

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puis l'tin

Conjura stion deParr contfî'ìa ReineEiizabitìú-ï5i<-r*

yeroit jeunes à Rome, yauroient un College. Par une autre, il ordonnaaux Evêques de nommer des Prédicateurs pour annoncer lEvangile aux q 5 6 4 ;»/.Juifs dans les lieux ils auront des Synagogues, & pour travailler à quàlan

kur conversion (£),. , _ l 623 _

On accusa le Pape davoir eu part à une conjuration tramée contre laReine Elizabeth par Guillaume Parr, dont M. de Thou met la découverteen 1584, (c) & M. de Rapin au commencement de 1585 (d). Voici lefait. Parr étoit un Gentilhomme du Pays de Galles, Membre de la Cham-bre Basse du Parlement, qui avoit déja signalé son zele pour la ReligionCatholique. Cest ce que rapporte M. de Rapin après Cambden & fuis£ ntrer dans aucun détail de ses intrigues, il se borne au récit de la décou-verte de sa conjuration contre la Reine. M. de Thou, qui paroit avoiràé pl US instruit, dit que Parr étoit de basse naissance, mais dun couragedessus de fa fortune. Ayant été obligé de passer en France, il vint à^ a ris, il se fit Catholique. Sécant apperçu quil étoit suspect pour laReligion aux autres Anglois réfugiés en France, & quon le regardoit corn-ue un espion dElizabeth, il passa à Lyon, delà à Milan & ensuite à Ve-nise, il forma des liaisons particulières avec le P. Palmio Jésuite. Parrini témoigna, quil souhaiteroit fort de trouver un moyen de secourir lesCatholiques dAngleterre, & de ramener le royaume à Tobéissance de lE~-Romaine. Palmio loua son désir; & voyant que Parr souhaitoit,-pour mettre sa conscience en repos, que le Pape lautorisât dans ce quilìvoit dessein dentreprendre, il lassura que Sa Sainteté lui accorderoit tousRs pouvoirs nécessaires. Parr en écrivit lui-mêrne au Pape, & lui deman--da des Lettres tant pour la décharge de fa conscience, que pour un sauf-conduit, comme sil eût eu dessein de se rendre à Rome. Le Pape donnales lettres qu'il demandoit, mais elles arrivèrent trop tard, Párr étant rs-tourne a Paris. il consulta le P. Wiat Jésuite, qui le détourna de son

d6 KHnnP % 3L p:r -° v ®, qU r iJ , n e ' Cok P as permis de troubler la tranquillitépublique, m^ d exciter des soulevemens contre le Souverain, lors même quil

s_ agit de religion. Parr fut ébranlé mais. un Anglois nommé ThomasMorgan le rassura, & d promit que si le Pape sapprouvoit. & qu'il se vstautorise de quelques Xheologiens Catholiques, il étoit résolu dagir 11 eutensuite un entretien secret avec le P. Annibal Codret Jésuite, & après h-conférence il demanda des Lettres propres à convaincre le Pape de la dis-position ferme & constante il étoit dexécuter tout ce quil avoit pro-mis. Ces lettres lui furent accordées, & accompagnées dune autre quilécrivit au Pape. On remit le paquet au Nonce Jaques Ragazzoni pourenvoyer à Rome. Mais Parr, fans attendre la réponse du Pape, passa.en Angletterre, & communiqua à Eduard Nevill son parent le dessein quil^oit de tuer Elizabeth, & de mettre Marie dEcosse sur le trône. PendantFuls sentretenoient sur ce sujet, on apporta des Lettres du Cardinal de

S32.

(s) Cont. de Fleuri I. c. p.

(O-même, p. 566.

CO De 2'Jm L. LXXIX. vers la íàn.

(d) DeAasà l. VI. L. XVR. feus Ia»-.I5§S»