Buch 
32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
Seite
522
JPEG-Download
 

Hijîoired'Italie

qu’à ïmi

1 ( 523 -

Congréga-tions réfor-mées ou étalliesà Ro-me.

5*2 HISTOIRE GENERALE

Sectio» des promeíles magnifiques de ia part du Pape & du Roi d’Espagne,il con*X. clut une alliance perpétuelle entre eus & le Saint Siégé pour la défense dela Religion Catholique, au service de laquelle ils se dévouoient eus, leurs, . biens, leurs enfans & leur propre vie. Cette alliance fut confirmée p 3 *

1564 jus. ferment (a).

Pour faciliter l’expédition des affaires, Sixte établit quinze Congrega*lions de Cardinaux, dont quelques - unes avoient été déja établies par sesprédécesseurs, mais qu’il réforma. II mit en meilleur ordre la Congréga-tion du Saint Office, établie d’abord par Paul IV. L réformée ensuite parpie V. 11 ordonna qu’elle feroic composée au moins de douze Cardinaux,& d’un grand nombre de Théologiens de divers ordres Religieux, qu’ostappelle Consulteurs du Saint Office. 11 renouvella aussi la Congrégationpour l’exécution des décrets du Concile de Trente. II en établit une pourveiller au gouvernement de l’Eglise, une autre pour les Rits. II en insti-tua pour les eaux, l’entretien des ponts & pour celui des rues & des son*raines & plusieurs autres (b).

présent Le Pape, ayant appris qu’Ernest Archevêque de Cologne, pensoit à s equ u envoyé démettre de son Archevêché & à se retirer en Bavière, pareeque ceux duTe PaT* P art * deTruchses le traversoient & le harassaient continuellement, lui, cn-£? »u Duc v°ya l’Evêque de Verceïl pour le dissuader de ce dessein, & pour Ten-de Guise, courages par l’espérance d’être bientôt secouru par le Prince de Parme.écrivit à ce Prince & lui envoya par f'Abbs Grimani une épée béniteun chapeau; Parme reçut ce présent en grande cérémonie dans son camp»après la prise de Grave, de Venlo & de Nuitz (c). L’année suivante, I ePape envoya auflì une épée bénite au Duc de Guise, Chef de la L'g aSen France ( d ). ,

Statueiie- Vers ce tems-là, les Romains, qui aimoient Sixte malgré fa sévérité»■vée au -Pa- parcequ’il avoir soin d’entretenir l’abondance, lui élevèrent une Statue d eíî- bronze dans la place du Capitoîe , avec une inscription honorable, ce] a

u'empêchoit point qu’il ne parut fréquemment des pasquinades contre lui»quoiqu’il punit à toute rigueur les auteurs de ces écrits satiriques, quand í‘ sétoient découverts.

Usinières. Etienne Battori, Roi de Pologne, étant mort à la fin de Tannée 158®*Je aux affai- Sixte V. envoya en Pologne T Archevêque de Naples en qualité de Nonce»,esae î>ol °’ chargé de travailler à faire élire un Prince attaché à la Religion

tholique & au St. Siégé. La Dicte se partagea en deux factions, do 1 ^Tune élut Maximilien Archiduc d’Autriche & frere de TEmpereur R 0 'dolphe ; Tautre proclama Sigismond fils du Roi de Suede. Pendantles deux élus travailloient à décider leur différend par les armes, le Nn sl< :avoir donné avis de Télectìon de Maximilien au Pape, qui en eut une J°*sensible. Mais bientôt après il apprit avec chagrin, que les affaires étoif'rmoins favorables en Pologne qu’il ne pensoit. II envoya vingt - deux m»ducats d’or à l’Evêque de Neifs en Silesie pour en aider Maximilien, ave -ordre de promettre à ce Prince de plus puissans secours de fa part.

gne.

vìuì-v- v*w j-'i.vjiiiçu.ie d, wc 1 aiucc uc piuí puiuciua icuuujo uct ia

toutes ces démarches furent inutiles ; Sigismond défit Maximilien

Op S- Thou 1. c.

(b) Cont. de Fleuri uU fus. p. 91,£35 1 '.KS.

(c) Straia Dec. II. L. VIII(«0 Hict. de ía Ligue T. I. ?.

ZrZ.