D’I T A L I E. Liv. XXIV. C n. I.
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Je ne fai quel fond on doit faire fur un fait que le VaíTor (a) rapporte Sbctiow ;fur Tautorité de Siri (b). II s’agit d’une négociation pour marier le Prince x ;
Charles, fils de Jaques I. avec Christine seconde fille de France. Quoiquela conduite de Marie de Medicis fut pleine d’artifice & de dissimulation, la ^ p anCour de Rome en prit de l’ombrage, & le Pape fit tous ses efforts pour 1564/«/* •détourner la Régente d’accepter les offres que lui fesoit le Roi d’Angleter- qu à l'anre. Paul V. déclara nettement à TAmbafiadeur de France, qu’il tròuvoit 1Ó2 3 -fort mauvais qu’on pensât à mêler le sang royal de France avec celui La c our ded'un Souverain hérétique. Le Nonce Ubaldini fatigua la Reine par de Rome estremontrances continuelles, & il mettoit en mouvement la cabale des dé aiiaméevots. La Reine ne se mit pas fort en peine de tous les discours du Nonce, d ' un mart s~
$ on prétend qu’elle lui dit; „ je ne fais rien en cette rencontre, quecer- cttr-" tains Princes d’Italie n’ayent voulu faire aussi bien que moi, & même A d’An--, fous les yeux du Pape. La grande Duchesse de Toscane, avec toute giêtim íst» fa dévotion a-t-elle refusé de consentir qu’on parlât de marier sa fille avec Christine de-, le feu Prince de Galles ? " Ce qui pourroit faire douter de la vérité de France -ce récit, c’est que je ne trouve aucune trace de cette négociation dans d’au-tres Historiens, qui auroient dû naturellement en parler. Un seul trait pour-suit cependant faire croire qu’il y a eu quelque chose de réel, c’est un motdu Président Jeannin à M. de Mornay ( c ); il lui dit; Le mariage d’An-gleterre qui sera bientôt conclu, ôtera ce prétexte cl'Espagne à ceux qui veulent* cn servir pour mal faire ; vous pouvant dire qu’il est desja fi avancé , qu àì non advis , il n y a rien , qui en puisse cmpejcher l exécution. La suite fitVoir qu’on n’avoit point envie de le conclure.
11 n’y a peut être pas moins d’incertitude fur les efforts qu’on prétend Fe Nonceque fit le Nonce du Pape pour empêcher la Reine Régente de s’accom, ^heriaùxt^oder avec le Prince de Çondé & les autres Seigneurs mécontens qui aV ec k*sétoient retirés de la Cour au commencement de Tannée 1614. Le Non- Pàe dece craìgnoit que le Traité aux conditions proposées ne rendit le Prince £° nd strop puissant. „ Condé, difoit le Ministre du Pape., s’est mis en tête de 1 I4 *
” rompreje double mariage. Et comment peut-il en venir à bout? II,> aut qu’ii appuy e déformais le Parti Huguenot, qu’il favorise les usurpa-
” ÇlOns que les Pai-lomonc fonr rnns'pc innrs siir rp nni rpflp ìVi inrîudiiû'ion
11 ^ talíe des créatures en oomonne, enromentant le rara
Richïrifc.^l^Xerche V» ruiner
f il ìe Pape passe une fois pour n avoir pas , autorité de dsspenserdes canons, comme il le juge à-propos, le mvorce du feu Rot avec
Marguerite fa premiere femme nourra t-il subsister'. Le Prince de Con-
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