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32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
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DI T A L I E. Liv. XXIV. C n. I.

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Je ne fai quel fond on doit faire fur un fait que le VaíTor (a) rapporte Sbctiow ;fur Tautorité de Siri (b). II sagit dune négociation pour marier le Prince x ;

Charles, fils de Jaques I. avec Christine seconde fille de France. Quoiquela conduite de Marie de Medicis fut pleine dartifice & de dissimulation, la ^ p anCour de Rome en prit de lombrage, & le Pape fit tous ses efforts pour 1564/«/*détourner la Régente daccepter les offres que lui fesoit le Roi dAngleter- qu à l'anre. Paul V. déclara nettement à TAmbafiadeur de France, quil tròuvoit 1Ó2 3 -fort mauvais quon pensât à mêler le sang royal de France avec celui La c our ded'un Souverain hérétique. Le Nonce Ubaldini fatigua la Reine par de Rome estremontrances continuelles, & il mettoit en mouvement la cabale des aiiaméevots. La Reine ne se mit pas fort en peine de tous les discours du Nonce, d ' un mart s~

$ on prétend quelle lui dit; je ne fais rien en cette rencontre, quecer- cttr-" tains Princes dItalie nayent voulu faire aussi bien que moi, & même A dAn--, fous les yeux du Pape. La grande Duchesse de Toscane, avec toute giêtim íst» fa dévotion a-t-elle refusé de consentir quon parlât de marier sa fille avec Christine de-, le feu Prince de Galles ? " Ce qui pourroit faire douter de la vérité de France -ce récit, cest que je ne trouve aucune trace de cette négociation dans dau-tres Historiens, qui auroient naturellement en parler. Un seul trait pour-suit cependant faire croire quil y a eu quelque chose de réel, cest un motdu Président Jeannin à M. de Mornay ( c ); il lui dit; Le mariage dAn-gleterre qui sera bientôt conclu, ôtera ce prétexte cl'Espagne à ceux qui veulent* cn servir pour mal faire ; vous pouvant dire quil est desja fi avancé , qu àì non advis , il n y a rien , qui en puisse cmpejcher l exécution. La suite fitVoir quon navoit point envie de le conclure.

11 ny a peut être pas moins dincertitude fur les efforts quon prétend Fe Nonceque fit le Nonce du Pape pour empêcher la Reine Régente de saccom, ^heriaùxt^oder avec le Prince de Çondé & les autres Seigneurs mécontens qui aV ec k*sétoient retirés de la Cour au commencement de Tannée 1614. Le Non- Pàe dece craìgnoit que le Traité aux conditions proposées ne rendit le Prince £° nd strop puissant. Condé, difoit le Ministre du Pape., sest mis en tête de 1 I4 *

rompreje double mariage. Et comment peut-il en venir à bout? II,> aut quii appuy e déformais le Parti Huguenot, quil favorise les usurpa-

ÇlOns que les Pai-lomonc fonr rnns'pc innrs siir rp nni rpflp ìVi inrîudiiû'ion

11 ^ talíe des créatures en oomonne, enromentant le rara

Richïrifc.^l^Xerche V» ruiner

f il ìe Pape passe une fois pour n avoir pas , autorité de dsspenserdes canons, comme il le juge à-propos, le mvorce du feu Rot avec

Marguerite fa premiere femme nourra t-il subsister'. Le Prince de Con-

j <j - f p snksin-prî Le Prince de Con-

, r Marguerite sa premiere femme pourra Touscesrai-

,, na plus quun pas à faire pour monter i ; ^£ ainteMenehoud.

ionnemens nempêcherent noint la conclusion cu i raite deoam

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