Buch 
32 (1769) L' histoire générale d'Italie depuis la ruine du royaume des Lombards jusqu'à notre tems, avec celle des papes qui on occupé le siège de Rome
Seite
553
JPEG-Download
 

D’I T A L I E. Liv. XXIV. C n. I.

553

Je ne fai quel fond on doit faire fur un fait que le VaíTor (a) rapporte Sbctiow ;fur Tautorité de Siri (b). II s’agit d’une négociation pour marier le Prince x ;

Charles, fils de Jaques I. avec Christine seconde fille de France. Quoiquela conduite de Marie de Medicis fut pleine d’artifice & de dissimulation, la ^ p anCour de Rome en prit de l’ombrage, & le Pape fit tous ses efforts pour 1564/«/* •détourner la Régente d’accepter les offres que lui fesoit le Roi d’Angleter- qu à l'anre. Paul V. déclara nettement à TAmbafiadeur de France, qu’il tròuvoit 1Ó2 3 -fort mauvais qu’on pensât à mêler le sang royal de France avec celui La c our ded'un Souverain hérétique. Le Nonce Ubaldini fatigua la Reine par de Rome estremontrances continuelles, & il mettoit en mouvement la cabale des dé aiiaméevots. La Reine ne se mit pas fort en peine de tous les discours du Nonce, d ' un mart s~

$ on prétend qu’elle lui dit; „ je ne fais rien en cette rencontre, quecer- cttr-" tains Princes d’Italie n’ayent voulu faire aussi bien que moi, & même A d’An--, fous les yeux du Pape. La grande Duchesse de Toscane, avec toute giêtim íst» fa dévotion a-t-elle refusé de consentir qu’on parlât de marier sa fille avec Christine de-, le feu Prince de Galles ? " Ce qui pourroit faire douter de la vérité de France -ce récit, c’est que je ne trouve aucune trace de cette négociation dans d’au-tres Historiens, qui auroient dû naturellement en parler. Un seul trait pour-suit cependant faire croire qu’il y a eu quelque chose de réel, c’est un motdu Président Jeannin à M. de Mornay ( c ); il lui dit; Le mariage d’An-gleterre qui sera bientôt conclu, ôtera ce prétexte cl'Espagne à ceux qui veulent* cn servir pour mal faire ; vous pouvant dire qu’il est desja fi avancé , qu àì non advis , il n y a rien , qui en puisse cmpejcher l exécution. La suite fitVoir qu’on n’avoit point envie de le conclure.

11 n’y a peut être pas moins d’incertitude fur les efforts qu’on prétend Fe Nonceque fit le Nonce du Pape pour empêcher la Reine Régente de s’accom, ^heriaùxt^oder avec le Prince de Çondé & les autres Seigneurs mécontens qui aV ec k*sétoient retirés de la Cour au commencement de Tannée 1614. Le Non- Pàe dece craìgnoit que le Traité aux conditions proposées ne rendit le Prince £° nd strop puissant. „ Condé, difoit le Ministre du Pape., s’est mis en tête de 1 I4 *

” rompreje double mariage. Et comment peut-il en venir à bout? II,> aut qu’ii appuy e déformais le Parti Huguenot, qu’il favorise les usurpa-

” ÇlOns que les Pai-lomonc fonr rnns'pc innrs siir rp nni rpflp ìVi inrîudiiû'ion

11 ^ talíe des créatures en oomonne, enromentant le rara

Richïrifc.^l^Xerche V» ruiner

f il ìe Pape passe une fois pour n avoir pas , autorité de dsspenserdes canons, comme il le juge à-propos, le mvorce du feu Rot avec

Marguerite fa premiere femme nourra t-il subsister'. Le Prince de Con-

j <j - f p snksin-prî Le Prince de Con-

, r Marguerite sa premiere femme pourra— Touscesrai-

,, dé n’a plus qu’un pas à faire pour monter i ; ^£ ainteMenehoud.

ionnemens n’empêcherent noint la conclusion cu i raite deoam

Une _.. „„ .- —.

Suarez 1-- ■ ■■—-—...

vwoov mmuc t* V-^

. __ « vv-uimw^ J_' ' - '

logne /& Dalla en IH-I"— r - -

depuis