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l'HÉIACt.
la culture des esprits, sont autant de circon-stances dont il n’a pas à se rendre compte;cependant de telles généralités, curieuses enelles-mêmes, sont souvent nécessaires pourcomprendre les récits particuliers.
Ajoutons qu’aux siècles de nos aïeux oune savait point faire les livres; les plus sim-ples règles de la composition n’étaient pas enpratique. Souvent un complet désordre règnedans leurs récits. Les dates sont interverties,les noms défigurés, les faits transposés ourépétés. Mal instruits de ce qui n’était pasimmédiatement sous leurs yeux, ils tombentsans cesse dans de grossières erreurs. Le lan-gage lui-même, dès qu’il remonte à quatresiècles, bien qu’il soit un attrait de plus lors-qu’on en a pris la facile habitude , est unobstacle pour le commun des lecteurs. Bref,il faut une sorte de soin et d’étude pour sentirle charme des mémoires et des chroniques ,et pour en retirer l’instruction historique.
Il est donc simple que des hommes de ta-