PBÉFACE.
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offre tant de merveilles, de ce qui excite tantd’ëmotions. Le drame ne semble plus destinéqu’à reproduire les scènes de l’histoire. Leroman, ce genre autrefois frivole, et que lapeinture des grandes passions avait rendusi éloquent, a été absorbé par l’intérêt histo-rique. On lui a demandé, non plus de racon-ter les aventures des individus, mais de lesmontrer comme témoignages vrais et animésd’un pays, d’une époque, d’une opinion. Ona voulu qu’il nous servît à connaître la vieprivée d’un peuple ; ne forme-t-elle pas tou-jours les mémoires secrets de sa vie publi-que ?
Une telle disposition des esprits doit en-courager à écrire l’histoire ; mais aujourd’huice ne sont plus des jugemens et des opinionsqu’on semble attendre de celui qui veut es-sayer cette tâche. Nous vivons dans un tempsde doute : les opinions absolues ont été ébran-lées ; elles s’agitent encore plus par souvenir
que par chaleur réelle ; au fond, personne
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TOME I. .j
KDI1.