DE GASTRONOMIE. Part. II. ÍJlregarder les conséquences qu’il en ti-roit que comme des effets entierementimaginaires.
11 est vrai que Newton s’est expli-qué quelquefois , & sur-tout dans sesderniers ouvrages, d’une façon équi-voque qui semble le mettre en con-tradiction avec lui-mème. Mais qu’onfasse attention qu’il avoir à se défen-dre contre ceux qui lui reprochaientde ramener les qualités occultes del’ancienne philosophie, & on l’excu-seta de ce qu’il ne s’est pas toujourspermis un ton décisif. Par cette adresseil est parvenu d contenter même lesesprits resserrés, qui ne pénètrent ja-mais le génie de ce qu’ils voyent, maisqui s’arrêtent scrupuleusement ati senslittéral qui les trompe.
La tendance mutuelle des corps,ou plutôt la pesanteur étant bien dé-finie, Newton rechercha les effets dumouvement circulaire j il observa qu’unglobe qui tourne sur deux points op-
M iv