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tjuc de se recommander à Dieu rédempteur, àsa très-glorieuse mère, et à monseigneur saintJean l’évangéliste, créateur et prince des théo-logiens. Il remarqua aussi combien la matièreétait haute et périlleuse, et comment il n’appar-tenait pas à un homme de si petit état d’en par-ler, d’en remuer même les lèvres. « Je voussupplie donc humblement, mes très-redoutésseigneurs et toute la compagnie, si je dis aucunechose qui ne soit pas bien dite, de le pardonneret de l’attribuer h ma simplesse et ignorance, etnon à malice; car je n’oserais parler de cettematière, ni dire les choses dont je suis chargé,si ce n’était par le commandement de mon sei-gneur de Bourgogne . Après cela, je proteste queje n’entends injurier quelque personne que cesoit ou puisse être, vivante ou trépassée; et s’iladvient que je dise aucune parole sentant l'in-jure, pour et au nom de monseigneur de Bour-gogne , et par son commandement, je prie qu’onm’ait pour excusé, en tant qu’elles sont à sa jus-tification , et non à autre intention. »
Puis après avoir dit qu’un théologien pouvaitaussi bien se charger de cette justification qu’unjuriste, maître Petit entra en matière : il pritpour texte ces paroles de monseigneur saint Paul,
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