»e l’Astronomie. Part. II. Cyle soir. Ces observations répétées dansplusieurs climats, l’auroient instruit queces variations n’étoient pas particuliè-res au soleil, mais qu’elles dépen-doient entierement des différentes hau-teurs de cet astre fur l’horizon : de làjusques au calcul des réfractions, il n’yavoir pas bien loin.
L observation que fit Hypparque dedeux équinoxes dans un même jour,lui indiquoit sensiblement la décou-verte des réfractions ; cependant il nela fit pas. On nous a seulement trans-mis le fait tel qu’il a été observé, Scqui paroît d’abord contradictoire ; maisen examinant les réfractions on voitévidemment quelles ont dû produirecette contradiction apparente : l’équi-noxe qui avoit été déterminé à cinqheures du matin n’étoit point le vrai.A onze heures le soleil éprouvoit en-core des réfractions , & puisque cetastre paroiffbit alors dans l’équateur,il ne devoir point y être essentielle-