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DÉFENSE DE C0J1MEUCE li
je vous laissai touchant Bourgogne ; pour moi, jen’ai pas dans l’imagination un autre paradis quecelui-là. J’ai eu ce matin des lettres du sénéchalde Beaucaire que je vous ai envoyées ; nous re-médierons bien à tout quand je vous aurai parlé.Je m’en vais lundi à Tours . Je ne vous écris riende plus, mais j’ai grand’faim de parlera vous,plus que je n’ai jamais eu à aucun confesseurpour le salut de mon âme. — Ecrit à Loches ,28 octobre. »
Déjà même il avait retiré au grand-maître unepartie des compagnies qui étaient sous ses ordres,et les avait envoyées sur les côtes de Normandie pour s’opposer aux descentes et aux ravages dela marine des Bourguignons ‘.
Le roi lit alors écrire à toutes les bonnes villesafin qu’elles eussent à envoyer chacune deux deleurs plus notables bourgeois et des mieux in-struits au fait du commerce, pour aviser avec sonconseil à ce qu’il y avait à faire au sujet desdommages que la marchandise de France avaitsoufferts par ordre du duc de Bourgogne . Il lutrendu compte à cette assemblée, que, par lettresdu 12 juin, ce prince avait fait saisir les mar-
1 LcKrcs du roi au graml-maitre.