NÉGOCIATIONS DU P.Ot
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encore entre eux quelques différons à accom-moder. Même h Berne , il y avait un fort partipour le duc de Bourgogne . S’il avait eu la sagessede ne pas livrer le comté de Ferette aux ravagesd'Étienne de Hagenbach et du comte de Blamont,il est à croire qu’il eût conservé l’amitié desSuisses .
Aussi un des soins les plus assidus du roi,durant cette année 1474, fut de resserrer sonalliance avec les Suisses , et de les décider à se dé-clarer contre le duc de Bourgogne . Par un traitédu 11 juin, il servit d’arbitre entre eux et le ducSigismond , pour terminer leurs discussions. Le2 août, il leur envoya en ambassade trois de sesconseillers et chambellans, maître Gratien Favre,président du Parlement de Toulouse , le sire Louisde Saint-Priest, et maître Mohet, bailli de Mont-ferrand en Auvergne, afin de conclure de plusgrandes et de plus amples confédérations, et dedevenir amis des memes amis, et ennemis desmemes ennemis.
Les ambassadeurs arrivèrent d’abord à Berne ;Nicolas de Diesbach et les pensionnaires du roi yavaient maintenant la plus grande part h la con-duite des affaires. Le 2 octobre, il fut signé untraité explicatif des articles qui avaient été arrêtés