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variété des couleurs , les franges, lesrayeures , &c. G’est ce que fait claire-ment connoître le récit de Guillaumede Nangis, qui dit fous l’an 1340.Alors Us hommes , & spécialement lesNobles , tels que les Ecuyers , & leurfuite j & même quelques Bourgeois & pres-que tous LES SERGENS , se rendirentridicules dans leur maniéré de s habiller.Ils commencerent à porter des habits ficourts , (a) qu on leur voyoit ce que la.pudeur défend de montrer. ( Quod quasieorum nates & pudenda cor,fufibiliterapparerenté) Ce qui parut d’autant plusextraordinaire qu’avant cela , on s'é-toit habillé assez décemment. Les hom-mes , au moins la plus grande partie ,se mirent auíîì à porter de longues bar-bes , & cette mode s’établit danstous les Ordres de l’Etat, à l’exception
(<2) C’étoit à peu près la même chose en U24,ciu rems du Cardinal Campége. Erasme , disoit en1 ; r.8. Quis ferat in viris pileorum thoros cum ingenticaudâ pensili » oras vestium inféras , thoros in hume -ris tumemes , cafariem duobus digitis supra auribusdirafam , *.ejlem longe breviorem quam ut ad genuaporrigatur , vix pudenda tegentem , calceos rostrisin immenfum ere&is , catenam argenteam à genu adtalum ufque revinftam , Çiceronianus Erafmi, p.