Historiques. i 89
« qu’il n’y en avoir point. Oh ! bien ,
» lui répondit le Cochon , je n’irai" donc pas , & en effet , il n’y alla-> pas. «
En parlant de la Madeleine (a) qu’ilcroir être sœur du Lazare , & la Pé-cheresse , quoiqu’il y ait lieu d’en dou-ter , parce que Lazare étoit pauvre ,
& Madeleine très-riche : Immò ditiffi- f 0 i. 1ma cum efiset domina Cafielli Mag'dali col ‘à quo dicta ejl Magdalena , il ditquelle étoit extrêmement belle , Scqu’elle joignoit à fa beauté naturelletout ce que Part & la coquetterie peu-vent y ajouter. Or en quoi, dit-il ,consiste cet art , cette coquetterie ?
(fia ce. cfi ifia ( pulchritudo artificiaìis )ô muheres ? Afiaitamentum ( b ) capitis ,appojìtio capilLorum, (c) Belletum insacre, atque arûficiose ad spéculum fi an
( a ) Dans le Sermon de U cinquième Ferle de laraífion , fol. m 9. v. col. r.
(6) Un astiquer de tête.
(c) Belletum in facie: du fard, vid. insr ïfacienáocrudellos , cornua , fol. 161. col. i. ad calcem, &col. r. il confond belletum , avec unguente, Ainsice seroit du rouge & du blanc , qu’il appelleroitBelletum, qui donne de la beauté > du fard. InItalien bdhio.