Historiques.
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Ligue, & de quelques événemens par-ticuliers ; fur - touc depuis la mortd’Henri II. II y auroit un long com-mentaire à faire à cette piéce & à cellsqui en est une continuation ; & l’uneôc 1 autre peuvent servir à éclaircirles ouvrages critiques du te ms , telsque la ConfeJJion de Sancy , la SatyreMènippée ou le Catholicon , &c. L’Áu-teur est un Huguenot déterminé , ôcparle de la Religion Catholique ôc duPape, fur le ton des Ministres les plusemportés , ôc je fuis surpris que sonLivre soit décoré d’un Privilège pourfix ans. D’ailleuts l’Auteur y parleavec une liberté , quelquefois cynique,non-feulement du Pape ôc des Catho-liques , mais des personnes qui étoienten crédit ; tels font la Varenne , Dia-cuti ou Dajacet , Albert de Gondi , lamaison de Lorraine , la Sorbonne , leChancelier Birague, Catherine de Mé-dicis, elle-même, Lee.
Dans le second Coq-à-l'dne , l’Aut. dit :
Nostratîamus a eu ses vogees.
Molossos , e» Latin, font Dogues.
Mais Muiets pour un Chancelliçr,