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Tome premier.
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379
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Historiques.

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Que ne pnis-je, au fort de mes peines »..Me transformer en cet oiseau !

J’irois soupirer, furies chênesL’ennui qui me met au tombeau.

En proie à toute ma tendresse,

J’cn voudrois enchanter nos bois;

Et je voudrois que ma maîtresseNe fût sensible qu à ma voix.

Tantôt dans quelque route sombre,,Tantôt dans quelque cabinet,Recherchant la fraîcheur de sombreJe chanterois-là mon regret..

Si le someil sur sa paupière,

Venoit doucement reposer;

Reprenant ma forme premiere,

Je hazarderois un baiser.

Mais, si l'adorable ThémireNe s’offenfoit point de mes feux,

Dieux ! quels transports l’amour inspire î:Nous les partagerions tous deux.

Essais Poétiques de Nerveze, page1.2.9 j. édition à 1.605»