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tière à de fort bonnes additions , & à«de très-judicieufes corrections dans lesmanuscrits de M. Frolland , qui pour-roient former un bon volume «2-4® deíìx ou sept cens pages. F apprends parces manuscrits que M e Louis Gre'ard,fit les vers qui suivent, lorsque M. leGuerchois passa de la Charge d’AvocatGendral à celle de Procureur GeneralLU Parlement de Normandie.
t> Vous, dont la sublime éloquence,
» A consacré le nom à l’immortalité ,
* Pourquoi, dans le désir d’un autre dignité , 1
» Vous condamnez-vous au silence !
» De l’emploi, qui vous a tenté,
» Je conçois la grandeur, l’édat, l’autorité.'
» Mais, enfin , vous avez beau faire,
» Guerchois , pour vous y signaler,
,1 Vous n’obtiendrez jamais tant de gloire à» vous taire,
» Que vous en eûtes à parler.
Ces vers furent copiés , dit M. Frol-land , par un jeune Avocat au Parle-lement de Paris , & présentés à M.Talon , dernier Magistrat de ce grandnom, lorsqu’il passa de la Charge d’A-