Historiques. i $ t
vocat Général à celle de Président àMortier , & le Plagiatne sut connu quede très-peu de personnes.
Je fuis très-persuadé, & l'expérience „ Pratit i l,c á «de tous les teins le prouve , que ce qu onpeut appeller menues pratiques . menuesdévotions , est autant de perdu pourl’essentiel de la Religion , & qu’on nesçauroit s’occupper de ces pieuses ba-gatelles , fans taire tort à ce qu’ellea de plus sérieux dans fa morale &cdans ses dogmes remplis de gran-deur & de la dignité de son Au-teur. Auíïï n’ai-je jamais pû me résou-dre à applaudir à ces imaginations soi-bles & déréglées qui réduisent à unesorte de paganisme la plupart des Chré-tiens séduits par ces apparences d unepiété mal digérée. J’ai vû avec biende la satisfaction , que ma manière depenser , n’étoit pas différente de celled un Evêque célèbre, quoique fort at-taché à ce qu’on appelle dévotion.
M. de Fénélon veut dans son excel-lent Livre de l’Education des Filles ,
» qu’on prémunisse discrètement les« Enfans contre certains abus, qui» font Jl communs , qu on efl tenté de les
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