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ce point, celui de bateaux de Reichlingen futlevé le lendemain et descendu à Paradis où ilfut établi définitivement.
Du moment où le feu de notre artillerie eutforcé l’ennemi d’abandonner le rivage , le pas-sage dont nous venons d’exposer les détails ,n’éprouva pas de sa part une résistance bienopiniâtre, et sous ce rapport, il ne peut êtrecomparé à celui de la Limât; mais la relationn’en est pas moins instructive, et les obstaclesprovenants de l’inégalité du terrain à la rivegauche, étaient de nature à entraîner bien deslenteurs et bien des difficultés que l’on a préve-nues, en portant à bras les bateaux. D’ailleurs §si nous avons trouvé ce point dégarni de troupesennemies, il n’y a pas de doute que c’est par laraison qu’elles ne purent soupçonner qu’on eûtchoisi pour passer le Rhin un emplacement où ilparaissait impossible que les voitures arrivassentau bord de ce fleuve; ce qui leur fit porter plusd’attention du côté de SchalT’house, et sur la fausseattaque. Cependant lesdifTérentscorpsqui étaientpostés dans les environs, se rallièrent sur notredroite, dans un bois, entre Weilen et Ramsen, ets’y défendirent avec sept à huit pièces de canon ,assez longtemps, pour nous faire éprouver quel-que perte. Avant que notre cavalerie fût passée,notre infanterie légère essuya plusieurs charges