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LIVRE X.qu’aujourd’hui il revoyait fuyant et désarmé.Alors l’ennui de six mois d’hiver, qui l’auraitretenu sur ces fleuves , lui paraissait son plu®grand ennemi , et , pour le combattre , cetautre César y eût dicté ses Commentaires.
CHAPITRE VII.
Cependant , tout était changé : deux ar-mées ennemies lui coupaient sa retraite. Il s’a-gissait de savoir au travers de laquelle il ten-terait de se faire jour ; et comme ces forêtslithuaniennes où il allait s’enfoncer lui étaientinconnues , il appela ceux des siens qui lesavaient traversées pour arriver jusqu'à lui.
L’empereur commença par leur dire « que» le trop d’habitude des grands succès prépa-u rait souvent de grands revers , mais qu'ü» n’était pas question de récriminer. » Puis ilparla de la prise de Minsk , et convenant del’habileté des manœuvres persévérantes deKutusof sur son flanc droit , il déclara « qu’il» voulait abandonner sa ligne d’opération sut» Minsk , se joindre aux ducs de Bellune et de« Reggio , passer sur le ventre à Wittgensteini» et regagner Vilna en tournant la Bérézin®» par ses sources. »
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