LIVRE X.
» ere Wittgenstein vers Smoliany ; >< et, s*'chant que Dodc arrivait de cette position ,il lui demande si elle est attaquable.
Celui-ci répondit que Wittgenstein y occii'pait une hauteur qui commandait à toute cettecontrée bourbeuse ; qu’il faudrait louvoyer Ià sa vue et à sa portée , en suivant les pli*et les replis que faisait la route , pour s’éle-ver jusqu’au camp des Russes ; qu’ainsi no-tre colonne d’attaque prêterait longuement jà leurs feux , d’abord son flanc gauche , puisson flanc droit ; que cette position était don cinabordable de front, et que , pour la tour-iner, il faudrait rétrograder vers Vitepsk , etprendre un trop long circuit.
Alors Napoléon , vaincu dans cette der-nière espérance de gloire , se décida pour Bo-rizof. Il ordonna au général Éblé d’aller ave chuit compagnies de sapeurs et de pontoniers»assurer son passage sur la Bérézina , et à Jo-mini de lui servir de guide. Mais ce fut en di'sant « qu’il était cruel de se retirer sans coin'
» battre , de paraître fuir. Pourquoi n’a-t-ij» aucun magasin , aucun point d’appui , qi*’
» lui permette de s’arrêter, et de montré» encore à l’Europe qu’il sait toujours coin'
» battre et vaincre ? «
Toutes ses illusions étaient détruites. ^Smolensk , où il était arrivé et d’où il ét.a' fparti le premier, il avait plutôt encore appi' 1 ’que vu son désastre. A Krasnoé , où nos h» 1 '