&4.o> LES DELICESaix-la- às l’Ecriture. Cette réflexion venue»CnAPEL- plus tard, a fait abandonner cet usage.
LE ' On ne peut nier cependant que Char-
lemagne n’ait été un grand Homme,selon les idées du Monde. Les Ora-cles qu’Alexandre consultoit perpétuel-lement, & sur lesquels il régloit sou-vent sa conduite, étoient encore moinsfurs que le jugement de la Croix donton vient de parler ; & cette foibleílèn’a pas empêché qu’Alexandre n’ait étéregardé comme un Héros digne d’une ,réputation immortelle. On a encore jvoulu donner à Charlemagne le titre de ,Saint , auquel il ne paroît pas avoirautant de droit qu’à celui de Hé-ros ; car on remarque plusieurs traitsdans fa vie qui paroiflènt incompatiblesavec cette pratique exacte de la MoraleChrétienne , fans laquelle il ne peut yavoir de vraie sainteté. On lui a repro-ché son ambition , ses usurpations, sescruautés, ses divorces, son incontinen-ce , ses erreurs fur le culte des Images.
II y a cependant des Auteurs qui ontentrepris de le justifier fur tous ces ar-ticles.
II est vrai qu’il s’empara du Royaumede Carloman, son frété cadet, quoi qu’il
eût