LETTRES.
'ta certitude d’un service exact, les souscripteurstiennent en foule.
La compagnie n’est donc plus dans le cas dehasarder aucune dépense, dans l’espoir incertain^ Un produit; au contraire, elle a décidé l’an passé’ïuil ne serait posé de conduite dans aucune rue,*î u elle ne fût assurée d’avance d’un revenu de vingtpou r cen t au moins des frais de la conduite ; cetteMarche depuis s’exécute à la rigueur.
Non quelle ait cru, comme nous l’avons dit,< ï Ue les petits ménages s’abonneraient ( voyez lestatlres-paientes accordées à MM: Perrier ) ; auContraire, considérant que bien des pauvres gensne peuvent et ne doivent pas payer la pe tite quantité^ e au qu’ils consomment,elle a ordonné à ses fon-Lini e r S que toute personne qui se présenteraitPour boire ou pour en emporter, ne la payâtP 0l nt : en effet, ne vendant à la plupart de ses(lé pôts que trois deniers la voie d’eau composéedeux seaux, quelle monnaie exigerait-ellequi^Présentât moins d’eau qu’elle n’en donne pour
Milliard?
Nous convenons que les calculs sur la quantitéjJ e a« que doit consommer chaque habitant de^is, sont sujets à beaucoup d’erreurs; mais il11 en est pas moins certain que les consommations'ta tout genre augmentent en proportion quefes denrées abondenL et sont à bon marché. lise