LETTRE S.
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les
plus grand silence régnait ; je voyais à travers
Vllr es du premier étage qu’on ouvrait toutes
^ Armoires : alors je crus avoir trouvé le sens
. '•ouïes ces énigmes. Les brigands, me disais-
’ s e sont portés chez moi ; ils ont forcé mes
> sous peine d’être égorgés, de leur déclarer
. 1 étais ; la terreur les a fait parler : ils sont ar-ï ‘ivés î, 5* • | . i
^ -jusqu ici, et trouvant la maison aussi bonne^ P^ler que la mienne, ils me réservent pour leerit *er, sûrs que je ne puis échapper.
ül s mes douloureuses pensées se sont tournées
s vir
Je
ta
mere et sur loi, et sur mes pauvres sœurs.
teté
^ s ais avec un soupir : mon enfant est en su-^ uion âge est avancé; c’est peu de chose queVle , et ceci n’accélère la mort de la naturee jj de bien peu d’années : mais ma fille, sa mère,es s ont en sûreté. Des larmes coulaient de mes^ Consolé par cet examen, je me suis occupé^ dernier terme de la vie, le croyant aussi prèsç Puis , sentant ma tète vidée par tant de^ e Qtion d’esprit, j’ai essayé de m’abrutir et de^Plus penser à rien. Je regardais machinale-,^ 111 'es lumières aller et venir; je disais : le mo-iiaT s>a PP roc hej mais je m’en occupais comme( j. 0l ûme épuisé, dont les idées commencent à
deh i ’ Car ^ ^ aVa ' t c l uatre ^ eures que j étaisUn ^ ans cet état violent, changé depuis dansetat de mort. Alors, sentant de la faiblesse, je