Band 
Tome septième. Correspondance II.
Seite
93
JPEG-Download
 

LETTRE S.

9*

les

plus grand silence régnait ; je voyais à travers

Vllr es du premier étage quon ouvrait toutes

^ Armoires : alors je crus avoir trouvé le sens

. 'ouïes ces énigmes. Les brigands, me disais-

s e sont portés chez moi ; ils ont forcé mes

> sous peine dêtre égorgés, de leur déclarer

. 1 étais ; la terreur les a fait parler : ils sont ar-ïivés î, 5* | . i

^ -jusqu ici, et trouvant la maison aussi bonne^ P^ler que la mienne, ils me réservent pour leerit *er, sûrs que je ne puis échapper.

ül s mes douloureuses pensées se sont tournées

s vir

Je

ta

mere et sur loi, et sur mes pauvres sœurs.

teté

^ s ais avec un soupir : mon enfant est en su-^ uion âge est avancé; cest peu de chose queVle , et ceci naccélère la mort de la naturee jj de bien peu dannées : mais ma fille, sa mère,es s ont en sûreté. Des larmes coulaient de mes^ Consolé par cet examen, je me suis occupé^ dernier terme de la vie, le croyant aussi prèsç Puis , sentant ma tète vidée par tant de^ e Qtion desprit, jai essayé de mabrutir et de^Plus penser à rien. Je regardais machinale-,^ 111 'es lumières aller et venir; je disais : le mo-iiaT s>a PP roc hej mais je men occupais comme( j. 0l ûme épuisé, dont les idées commencent à

deh i Car ^ ^ aVa ' t c l uatre ^ eures que j étaisUn ^ ans cet état violent, changé depuis dansetat de mort. Alors, sentant de la faiblesse, je