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LETTRES.
me suis assis sur un banc, et là , j’ai attendusort sans m’en effrayer autrement.
Dans ce sommeil d’horrible rêverie, j’ai e(l 'tendu un plus grand bruit ; il s’approchait ; I eme suis levé, et, machinalement, je me suisa llSderrière le ventail de l’armoire, comme s’il eljtpu me garantir. La porte s’est ouverte ; une sue llffroide m’a tombé du visage, et m’a tout à f alJépuisé.
J’ai vu venir le domesLique à moi, nu en ch e '
mise, une chandelle à la main, qui m’a dit d 1,11
Ion assez ferme : Venez, Monsieur, on vous à e
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mande .— Quoi! vous voulez donc me livret'JHrai sans vous. Qui me demanda P — M. Gudi ,l tvotre caissier (*).— Que dites-vous de mon s(llisierP —Il est là avec ces Messieurs. Alors j’ai crI)que je rêvais ou que ma raison altérée me tr o<P'pait sur tous les objets : mes cheveux ruisselai^’mon visage était comme un fleuve. Montez,dit le domestique, montezj ce n’est pas vouscherche : M. Gudm va vous expliquer tout-
Ne pouvant attacher nul sens à ce qui frappamon oreille égarée, j’ai suivi au premier étag’ e ^domestique qui m’éclairait : là, j’ai trouvé M- ^ lidin en habit de garde nationale, armé de son b ,SI '
(*) M. Gudin , l’homme de confiance de M. de B eatlmarchais, est frère de l’homme de lettres.