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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES.

me suis assis sur un banc, et , jai attendusort sans men effrayer autrement.

Dans ce sommeil dhorrible rêverie, jai e(l 'tendu un plus grand bruit ; il sapprochait ; I eme suis levé, et, machinalement, je me suisa llSderrière le ventail de larmoire, comme sil eljtpu me garantir. La porte sest ouverte ; une sue llffroide ma tombé du visage, et ma tout à f alJépuisé.

Jai vu venir le domesLique à moi, nu en ch e '

mise, une chandelle à la main, qui ma dit d 1,11

Ion assez ferme : Venez, Monsieur, on vous à e

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mande . Quoi! vous voulez donc me livret'JHrai sans vous. Qui me demanda P M. Gudi ,l tvotre caissier (*). Que dites-vous de mon s(llisierP Il est avec ces Messieurs. Alors jai crI)que je rêvais ou que ma raison altérée me tr o<P'pait sur tous les objets : mes cheveux ruisselai^mon visage était comme un fleuve. Montez,dit le domestique, montezj ce nest pas vouscherche : M. Gudm va vous expliquer tout-

Ne pouvant attacher nul sens à ce qui frappamon oreille égarée, jai suivi au premier étag e ^domestique qui méclairait :, jai trouvé M- ^ lidin en habit de garde nationale, armé de son b ,SI '

(*) M. Gudin , lhomme de confiance de M. de B eatlmarchais, est frère de lhomme de lettres.