LETTRES.
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ec <1 autres personnes. Stupéfait de celte vision ,
' 9 ue l hasard , lui ai-je dit, vous rencontrez-
o. / > '
, Us donc ici P—Par un hasard, Monsieur, aussi
I n 8 e que celui qui vous y a conduit vous-même
c P'^pre Jour que Von a donné l’ordre de visiter
j> . e Raison . où l’on a dénoncé des armes.—Ah !
^ t : pauvre campagnard 1 , vous avez donc aussi
{. ^°hes ennemis P N’ayant plus besoin de mes
lo ^ je les ai senti fuir; elles m’ont manqué
lu à fait. Je me suis assis sur le lit où j’avais som-
et o ^ eux heures avant que le bruit commençât;
^din m’a dit ce qui suit :
' ^ n quiet, à onze heures du soir, de savoir si
» s°^ re quartier était gardé par les patrouilles,
„ Pris mon habit de soldat, mon sabre et mon
„ et suis descendu dans les rues, malgré
^ s conseils de mon fils. J’ai rencontré une pa-
°tull e qui, m’ayant reconnu, m’a dit : M. Gu-
„ . v oulez-vous venir avec nous? vous y serez
„ tïlleu x que tout seul. Je l’ai d’autant mieux ac-
“ d c I ue M° ns ^ eur > q ue vous voyez là en habit
, e S'irde nationale, est le limonadier qui restef- .
ace de vos fenêtres; en un mot, c’eslM.Gibé.»
l0 nrieur, ma pauvre enfant, je me tâtais le
ç 0 P°ur m’assurer que je ne dormais pas. Mais
Sui si-je dit à M. Gudin, si c’est bien vous
^ ar ^ ez ’ ni’avez-vous laissé-là quatre heures
Cnn CS atl g , oisses de la mort, sans m’être venu
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