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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES.

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ec <1 autres personnes. Stupéfait de celte vision ,

' 9 ue l hasard , lui ai-je dit, vous rencontrez-

o. / > '

, Us donc ici PPar un hasard, Monsieur, aussi

I n 8 e que celui qui vous y a conduit vous-même

c P'^pre Jour que Von a donné lordre de visiter

j> . e Raison . lon a dénoncé des armes.Ah !

^ t : pauvre campagnard 1 , vous avez donc aussi

{. ^°hes ennemis P Nayant plus besoin de mes

lo ^ je les ai senti fuir; elles mont manqué

lu à fait. Je me suis assis sur le lit javais som-

et o ^ eux heures avant que le bruit commençât;

^din ma dit ce qui suit :

' ^ n quiet, à onze heures du soir, de savoir si

» s°^ re quartier était gardé par les patrouilles,

Pris mon habit de soldat, mon sabre et mon

et suis descendu dans les rues, malgré

^ s conseils de mon fils. Jai rencontré une pa-

°tull e qui, mayant reconnu, ma dit : M. Gu-

. v oulez-vous venir avec nous? vous y serez

tïlleu x que tout seul. Je lai dautant mieux ac-

d c I ue M° ns ^ eur > q ue vous voyez en habit

, e S'irde nationale, est le limonadier qui restef- .

ace de vos fenêtres; en un mot, ceslM.Gibé.»

l0 nrieur, ma pauvre enfant, je me tâtais le

ç 0 P°ur massurer que je ne dormais pas. Mais

Sui si-je dit à M. Gudin, si cest bien vous

^ ar ^ ez niavez-vous laissé- quatre heures

Cnn CS atl g , oisses de la mort, sans mêtre venu

11 Oia