j LETTRES. io.)
e > et cet incrédule penseur est, je crois, ce,,le tl| t Voltaire .
^°ici comment je l’établis :
Tir
a plus forle preuve se lire d’une réflexionî a i faite sur cet écrivain philosophe, el àsel l ^ lres c él®bre. d’a P as assez remarqué,
^ n ^oi, la majesté, le grand sens, la hauteurdernier mot qu’a dit Voltaire dans sa très-^ Ir ante agonie, quoiqu’il ne fût alors ignoré
P^sonne.
plus orgueilleux des curés , celui de la^ 0l sse où il est mort, tourmentant ses derniersvoulant arracher une espèce d’aveu deP^cerice chrétienne , pour se faire dans le
î i, • , . . „
{ ftC *e renom d un convertisseur, lui crie tor-^^ e nt dans l’oreille : M. de Voltaire , crojez-^ e,i l a divinité de Jésus-Christ P Écoutez lat 6 61 s,1 ^ me réponse qui sortit du fond d’un
^ Jeai1 .Au nom du seul Dieu créateur, no
Parlez jamais de cet homme-là ! Il se retourna,^ Courut.
C ’ »
^ e R est point l’opinion du mourant que jej e ' l ds examiner, mais la véracité contestéetlü > opinion. C’est la hauteur d’une réponseell e n a Pparlient pas à l’esprit au moment oùs 'e$i ^ a * le : e ^ e lollte au sentiment. S’illc °nipé sur Jésus-Christ, celte réponse est