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Tome septième. Correspondance II.
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j LETTRES. io.)

e > et cet incrédule penseur est, je crois, ce,,le tl| t Voltaire .

^°ici comment je létablis :

Tir

a plus forle preuve se lire dune réflexionî a i faite sur cet écrivain philosophe, el àsel l ^ lres c él®bre. da P as assez remarqué,

^ n ^oi, la majesté, le grand sens, la hauteurdernier mot qua dit Voltaire dans sa très-^ Ir ante agonie, quoiquil ne fût alors ignoré

P^sonne.

plus orgueilleux des curés , celui de la^ 0l sse il est mort, tourmentant ses derniersvoulant arracher une espèce daveu deP^cerice chrétienne , pour se faire dans le

î i, , . .

{ ftC *e renom d un convertisseur, lui crie tor-^^ e nt dans loreille : M. de Voltaire , crojez-^ e,i l a divinité de Jésus-Christ P Écoutez lat 6 61 s,1 ^ me réponse qui sortit du fond dun

^ Jeai1 .Au nom du seul Dieu créateur, no

Parlez jamais de cet homme- ! Il se retourna,^ Courut.

C »

^ e R est point lopinion du mourant que jej e ' l ds examiner, mais la véracité contestéetlü > opinion. Cest la hauteur dune réponseell e n a Pparlient pas à lesprit au moments 'e$i ^ a * le : e ^ e lollte au sentiment. Sillc °nipé sur Jésus-Christ, celte réponse est