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LETTRES.
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une preuve sans réplique qu’il se trompai
bonne foi, et c’est le point dont il s’agit.Pénétré qu’il était de la distance immense
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Créateur à un mortel, quel qu’on le supposan’est point du mépris, de l’indignation personn^qu’il y montra pour Jésus-Christ } dont il a ' ^toujours parlé comme d’un homme juste?
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qu’il croyait trop plein de sens pour n’avoirété tout à fait étranger à ce que les chrel 11
en ont fait, quoiqu’au fond il le regardât co(° lun moraliste commun, en quoi, peut-êtres’est trompé : la puérilité apparente de la pl 11 Pdes paraboles peut venir de ce que, traduitl’idiome hébreu en grec, puis en latin, pu lSfrançais , elles ont perdu à ces transmutation
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simplicité primitive qui n’en gâtait pas la morasurtout ne la prêchant qu’aux gens du peuple ^qui est à considérer. Aussi Voltaire ne l’insidt 6 'pas ! C’est au nom de Dieu seul ( quel .mot! ) qu’il supplie en mourant qu’on ne p r ° ‘ gpoint la majesté divine, en lui donnant un bo ,!îpour adjoint! (Notez qu’il ne dit pas un J ul ^Donnez à cet homme-là toutes les qualité 5 »vertus qui peuvent le rendre à vos yeuX ^supérieur aux autres hommes , j’y consens '■ 1,1 ^au nom du seul Dieu créateur, ne le coiop 1pas à Dieu .
Ce mot, dit en pleine santé, dans la cm