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Tome septième. Correspondance II.
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LETTRES.

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une preuve sans réplique quil se trompai

bonne foi, et cest le point dont il sagit.Pénétré quil était de la distance immense

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Créateur à un mortel, quel quon le supposanest point du mépris, de lindignation personn^quil y montra pour Jésus-Christ } dont il a ' ^toujours parlé comme dun homme juste?

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quil croyait trop plein de sens pour navoirété tout à fait étranger à ce que les chrel 11

en ont fait, quoiquau fond il le regardât co(° lun moraliste commun, en quoi, peut-êtresest trompé : la puérilité apparente de la pl 11 Pdes paraboles peut venir de ce que, traduitlidiome hébreu en grec, puis en latin, pu lSfrançais , elles ont perdu à ces transmutation

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simplicité primitive qui nen gâtait pas la morasurtout ne la prêchant quaux gens du peuple ^qui est à considérer. Aussi Voltaire ne linsidt 6 'pas ! Cest au nom de Dieu seul ( quel .mot! ) quil supplie en mourant quon ne p r ° gpoint la majesté divine, en lui donnant un bo ,!îpour adjoint! (Notez quil ne dit pas un J ul ^Donnez à cet homme- toutes les qualité 5 »vertus qui peuvent le rendre à vos yeuX ^supérieur aux autres hommes , jy consens ' 1,1 ^au nom du seul Dieu créateur, ne le coiop 1pas à Dieu .

Ce mot, dit en pleine santé, dans la cm